Dans le numéro 608 des Inrockuptibles du 24 juillet, la journaliste s'interroge sur "le besoin irrépressible" des éditeurs et des critiques de "se répandre sur la toile". Elle y voit deux types de motivation : 1) la promotion. Un "marketeux" nous aurait expliqué que "c'était l'avenir, le meilleur moyen de faire exploser les ventes." 2) ce qu'elle appelle "la révolte", en fait un moyen de régler ses comptes, caché derrière un pseudo. Sont épinglés Christian Sauvage, Pierre Assouline, Didier Jacob...C'est la honte, on ne se fait même plus descendre dans les Inrocks.