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dimanche 30 novembre 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 30 novembre 2008
Dans son Journal du mois du JDD d'aujourd'hui (30 novembre 2008), Philippe Sollers nous fait l'honneur de "pointer" Alessandro Mercuri pour son premier livre :
Qui est Alessandro Mercuri ? Je ne sais pas. En tout cas, il vient d’écrire un petit livre étincelant. Kafka Cola (2), variations inspirées par la fameuse phrase de l’ancien patron de TF1 : « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Qu’est-ce que cette nouvelle substance de cerveau et où nous entraîne-t-elle ? Vous verrez.
Philippe Sollers
(2) Editions Léo Scheer.
À la place d'Alessandro (qui est un grand "créatif"), je ferais quelque chose de cet "étincelant" là.
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samedi 29 novembre 2008
Par Léo Scheer,
samedi 29 novembre 2008
Message de Tony :
Le site leoscheer.com ne sera pas accessibles ce soir de minuit à 8h du matin. Notre hébergeur NETCUBE effectue une grande migration des serveurs pour disposer d'un système plus performant de gestion de bande passante.
Il reste donc très peu de temps pour reconnaître tous les dépressifs de la video et voter pour le Prix @ "B".
Un peu plus long que prévu (la migration). Pour le Prix @ "B" ce sera le mardi 2 décembre.
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Par Léo Scheer,
samedi 29 novembre 2008
En attendant qu'une méthode de validation des votes soit mise en oeuvre en 2009, (en discussion avec Orange) nous avons encore ce W.E. (jusqu'au 1er décembre) pour choisir notre Prix @ "B" 2008.
Pour ma part, je retiens :
Le Théorème d'Almodovar de Antoni Casas Ros (Goncourt @ "B" 2008)
Là où les tigres sont chez eux de Jean-Marie Blas de Robles. (Le chouchou des ELS et de la RL 2008)
Bastard Battle de Céline Minard (Le livre le plus important de 2008)
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vendredi 28 novembre 2008
Par General,
vendredi 28 novembre 2008
Cette semaine, une "première" dans M@nuscrits :
Le Journal d’Eric Blair par Arthur Morneplaine.
Et :
Elena : Princesse K
Eric Meije : Le bunker
Laurent F : Venise, le 03 juillet 1961
Chrismous : Cadavres
Christophe Nocodre : Noirceurs
Luc Rousseau : La Course des escargots
Marypier Quenehn : Mille femmes, mille sottes
Paolo Nuyten : Il
Serge Uleski : Actualité et Société - Littérature et Écriture - Abécédaire IV (L à P)
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jeudi 27 novembre 2008
Par Laure Limongi,
jeudi 27 novembre 2008
Evene a mis en ligne la vidéo du Prix Wepler-Fondation La Poste avec, notamment, un extrait du mémorable discours de Céline Minard.
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mercredi 26 novembre 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 26 novembre 2008
Entre 74 et 80, je multiplie les lieux. Lire la suite
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Par Laure Limongi,
mercredi 26 novembre 2008
Hasard de calendrier, air du temps, peu après les prémices du livre de Claire Guezengar sur Sœur Sourire, on apprenait que Stijn Coninx tournait un film sur le même thème avec Cécile de France dans le rôle de la nonne. Il devrait sortir au printemps.
Déjà un entretien, un article et quelques images de montage disponibles, ci-dessous : Lire la suite
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Par Laure Limongi,
mercredi 26 novembre 2008
Olivier Mellano est, avec Emmanuel Tugny, à l’origine du RALBUM, livre-disque paru en mai dernier. Et comme Emmanuel Tugny est écrivain et musicien, Olivier Mellano est musicien et écrivain. Il a publié, il y a quelques mois, La Funghimiracolette aux Éditions MF.
Ceux qui habitent du côté de Rennes ou envisagent un week-end breton pourront d'ailleurs entendre La Funghimiracolette au Triangle vendredi à partir de 19 heures.
Guénaël Boutouillet en parle, ainsi que du RALBUM, dans remue.net.
J’avais également écrit une note de lecture sur La Funghimiracolette dans La Revue Littéraire n°36. La voici : Lire la suite
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lundi 24 novembre 2008
Par Laure Limongi,
lundi 24 novembre 2008
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Par Léo Scheer,
lundi 24 novembre 2008
- Foutre-dieu, j'ay voulu trop en faire ! Alleluia ! Denyzot !Oh, le Hachis ! Viens par là !
- Je suis là Fagotin.
- J'y suis, je tiens sa teste dans mon giron. Les flèches lui ont traversé le ventre. Je mets mes mains doulcement sur ses épaules. Ils veulent parler. Il dit :
- Copain, c'est grande grevance mais je vais rester là. Escoute, ma cave rue des Poutils, elle est à toi. C'est un leg, grillon.
- Et moi je lui réponds que j'accepte, d'accord, que c'est ce qu'il y a de bien dans ce pays : qu'on peut entrer dans la cave sans passer par la maison. Il sourit, l'instant d'après il est mort.
Tartas met pied à terre et le couche sur son cheval, au travers de la selle. Gentillement, il prend la bride, allez va ! Et au petit trot, nous refïmes le chemin par le bord de la Suize.
Ce matin-là, le ciel plut sur la vigne qui plut sur la terre. Et moy avec eulx.
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samedi 22 novembre 2008
Par Léo Scheer,
samedi 22 novembre 2008
Entre 74 et 80 je multiple les activités. Lire la suite
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Par Léo Scheer,
samedi 22 novembre 2008
Cette fois ci, il faut bien l'avouer, l'article d'Ephémerveille sur Festino ! Festino ! est une merveille. Je me demandais pourquoi un tel article pouvait nous faire autant, sinon plus plaisir qu'une critique signée par une de nos grandes plumes de la presse littéraire. Je me répondais : l'évidente sincérité : Lire la suite
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vendredi 21 novembre 2008
Par General,
vendredi 21 novembre 2008
Serge Uleski, Abécédaire des idées imposées et des réputations usurpées III : I à L
Eric Meije, Hotel Alderns
Simon Percival, Le Labyrinthe
Jean-Pol Thomas, Salauds de pauvres
Mr Zaft Alexa, Le Syndrome de Stockholm
Jeanne Valpentrot, La Saga (six premiers romans)
Serge d. , Tomber (suivi de Monde)
Hervé Algrain, Désastre saison 1
Eric Meije, Au Col
Sébastien Rowe, Archive à brûler
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mardi 18 novembre 2008
Par Léo Scheer,
mardi 18 novembre 2008
Son Absence, le livre de Stéphane Darnat, sera le second publié dans la Collection M@nuscrits, après Rater mieux de Géraldine Barbe. Il sera en librairie à la mi février 2009. Le texte sera repris tel qu'il fut mis en ligne par son auteur. Je rédigerai une "note de l'éditeur" pour évoquer les conditions de cette publication.
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dimanche 16 novembre 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 16 novembre 2008
Après une première alerte, trois ans auparavant, mon père meurt d'un infarctus du myocarde en 1974. Je n'y étais pas préparé, je change d'axe.
Précédents : (1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8).(9).(10)
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vendredi 14 novembre 2008
Par Florent Souillot,
vendredi 14 novembre 2008
- Serge Uleski, Actualité et Société - Littérature et Écriture : Abécédaire II (D à H) - 44 p.
- Éric Meije, Etoiles mortes - 20 p.
- Alexandra L, Un Pur moment - 2 p.
- Alexandra L, No Propriété - 6 p.
- Aubin Teo , Les mariés du Darfour - version II - 88 p.
- Alex, Apprivoiser l'éphémère - 110 p.
- Genevieve Senger, Avant d'avoir aimé - 44 p.
- Leila, Brèves, brèves - 4 p.
- Sandrail, Mes mots à toi - version longue - 16 p.
- Nic, En avoir deux - texte intégral - 138 p.
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jeudi 13 novembre 2008
Par Laure Limongi,
jeudi 13 novembre 2008
Didier da Silva, l’auteur de Treize mille jours moins un, tient également, depuis quelques mois, un blog, Les idées heureuses. Dans la lignée des « gueuloirs électroniques », selon l'expression de Claro.
Et c’est en effet une riche idée que cette succession d’extraits de livres aimés, de notes de lecture, de textes (notamment l’hilarant feuilleton de l’été « Miranda » 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8), de reliefs professionnels et quotidiens, de « suites de l'affaire Lumière », de musique (l’auteur étant lui-même pianiste comme le Sam de son roman – l’analogie s’arrête là, la pédale du piano de Didier da Silva n’est pas cassée et il a deux chats). Et en plus, depuis hier, il reçoit la visite de son premier troll, ça se fête ! Mais je vous laisse y aller voir. Lire la suite
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mercredi 12 novembre 2008
Par Florent Georgesco,
mercredi 12 novembre 2008
En librairie aujourd'hui : Kafka Cola d'Alessandro Mercuri, un étrange et troublant petit livre où vous apprendrez notamment ce qui s'est passé à Roswell, quelles relations Benoît XVI entretient avec John Austin, ce que Neil Armstrong a réellement dit en posant le pied sur la lune et s'il s'agissait bien de la lune, ou combien de films français emploient le mot petit dans leur titre et quels titres portent les films de Burd Tranbaree ; vous aurez, de surcroît, des nouvelles de Polyphème de Sicile, Descartes, YHWH, Thérèse d'Avila, du docteur Mabuse et de Gorgias, aussi bien que de Patrick Le Lay, George Bush, Adidas, Bart Simpson, Sony, Nike, L'Oréal ou Elvis Presley. Bref, vous vous promènerez, avec un guide qui vous inspirera une saine méfiance, dans un univers paranoïaque, baroque, éclaté, hagard, errant, perdu, drolatique, mélancolique, ridicule, tragique, avant de vous apercevoir qu'on vous a tendu un miroir. Vous rirez jaune, mais du moins vous aurez ri, ce qui n'était pas gagné puisqu'en somme il s'agissait de vous prévenir que le monde que vous avez connu s'est effondré et que ce qui s'annonce sera terrible.
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dimanche 9 novembre 2008
Par Laure Limongi,
dimanche 9 novembre 2008
J’ai rencontré Noëlle Renaude, qui écrit pour le théâtre, grâce à l’œuvre d’Hélène Bessette. Elle en est une fervente lectrice. C’est Julien Doussinault qui a permis cette connexion, comme beaucoup d’autres, les « bessettiens » ne se connaissant pas forcément les uns les autres avant sa « réapparition ».
Noëlle Renaude était présente à la soirée Laureli du 16 octobre et a ensuite lu Mademoiselle de Biche d’Emmanuel Tugny. Elle lui a envoyé une lettre que j’ai eu envie de vous faire lire. Elle a eu la gentillesse d’accepter que je la reproduise ici et je l’en remercie vivement.
« J’ai lu avec joie Mademoiselle de Biche, à la fois ravie par “l’invraisemblable récit” et épatée par le savant de la chose, son désordre et son empilement des références, sa jubilante construction à vue. J’y ai vu des traces, encore, de cette théâtralité ancienne, visiblement abandonnée mais qui nourrit, c’est clair, le débridé corseté des paroles.
J’ai été heureuse d’entrer dans votre écriture, car il faut y entrer, et après y vivre, se laisser faire par elle, s’y cabrer et s’y fourrer.
(…)
Je pense que la critique se trouve avec Mademoiselle de Biche devant une énigme du genre “genre” : à quel genre ce type d’ouvrage peut-il bien appartenir ? Il n’est pas correct. La fiction s’invente par à-coups. La langue échappe au sens et l’inverse. Il y a des ogres et plein de métaphysique. Ça commente en même temps que ça fabule. Il faut y entrer et se laisser faire, je le redis parce que c’est vrai, et que ça peut constituer un obstacle pour le critique pressé, rêveur, paresseux, ennuyé Qu’il faut aussi se débarrasser de tout ce qu’on croit y voir, y déceler, y retrouver, il faut s’empêcher de se dire ah tiens Musset, ah tiens on dirait Delteil, ah mais non et puis zut (je ne vous l’ai pas dit mais la fin est magique, le sol qui colle au talon et tout le fout le camp jusqu’à la page blanche…) J’ai aussi beaucoup d’amis écrivains qui publient ici ou là chez des grands, des petits éditeurs et qui souffrent eux aussi du même manque de regard. C’est une maladie d’époque. J’ai appris à faire avec. Et à ne plus lire les critiques. Mais les livres. Seulement les livres. »
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Par Florent Georgesco,
dimanche 9 novembre 2008
Pour prolonger l'article de Christophe, voici un texte magnifique, extrait du Temps ouvert de Vincent Roy, en librairie depuis mercredi. Il est comme le commentaire de la dernière citation donnée par Christophe : "La grande force est le désir." Ou comment le corps de Madeleine, rendu à nouveau miraculeusement présent dans les mots (ces mots qui font que l’on vit), sauve Apollinaire de la mort pourtant certaine, des hurlements des bombes, des mouches bleues, et lui donne, une dernière fois, le sentiment que la vie, le désir l'emportent sur tout - fatalité, guerre, désespoir, devenus dérisoires face à l'éclat de la chair. Eclat qui est, entre beaucoup d'autres, mais au centre, le sujet du livre de Vincent, sur lequel je reviendrai ici un jour prochain. En attendant, pour ce quatre-vingt-dizième anniversaire, Apollinaire : Lire la suite
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Par Florent Georgesco,
dimanche 9 novembre 2008
Les dessins de Guillaume Apollinaire : la rêverie du poète
Les Dessins de Guillaume Apollinaire, choix et présentation de Claude Debon et Peter Read, Buchet-Chastel, 153 pages, 39,50 euros
Il y a exactement quatre-vingt-dix ans, le 9 novembre 1918, Apollinaire est emporté par la grippe espagnole. À deux jours de l’armistice, voici que l’immigré polonais, volontaire pour les tranchées, blessé en 1916, enfin naturalisé en 1917, s’éteint après deux rudes années. L’urgence poétique ne l’a malheureusement pas immunisé. Très affaibli par sa blessure à la tête, il n’a pas résisté à l’épidémie.
Bien sûr, l’anniversaire de sa mort est une bonne occasion de se plonger dans les écrits d’Apollinaire. Mais la publication des dessins tombe à point pour (re)découvrir aussi comment étaient imbriquées création poétique et esthétique picturale chez l’auteur-inventeur des Calligrammes. « La présence dans les carnets d’Apollinaire de pictogrammes, de hiéroglyphes et de signes cabalistiques témoigne de l’intérêt qu’il porte à tout système de communication rapprochant l’écriture et le dessin », avertit Peter Read dans la présentation des carnets du poète.
Il ne cessait de griffonner, dans ses carnets, ses lettres, sur un coin de table, au fond de la tranchée… Apollinaire « dessinait » ses poèmes : « Ses manuscrits et carnets sont ornés de centaines de croquis, plus ou moins automatiques, foisonnant de créativité. » Avec presque cent vingt pages de fac-similés, le recueil édité par Buchet-Chastel fait entrer avec plus de corps dans la pensée onirique d’Apollinaire. Son art, c’est la poésie, mais le croquis semble sa respiration. La pensée discursive, au bestiaire étrange et fantasmagorique, s’affirme dès les dessins de jeunesse. L’image est un prétexte à l’échappée imaginaire. Le dessin, un pré-texte à la formulation poétique : « La plupart du temps, les dessins sont griffonnés en marge d’un texte en cours d’élaboration. La création poétique est relayée par le dessin, qui exprime autrement l’affect à l’origine du désir d’écriture », explique Claude Debon.
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samedi 8 novembre 2008
Par Léo Scheer,
samedi 8 novembre 2008
Fondé par Patrick Lienhardt avec quelques amis issus des secteurs de la publicité (Marc Le Norgant s'occupe depuis dix ans de marketing viral), de l'édition et du web (fondation en 1997 du site littéraire parutions.com (P.Lienhardt est aussi l'auteur de deux biographies en collaboration avec Olivier Philipponnat), ce site : Chez-les-filles.com créé en septembre 2007, propose un annuaire des meilleurs blogs féminins classés en 28 catégories, allant des blogs de lectrices au blogs de loisirs créatifs en passant par les blogs consacrés à la mode, à l'illustration, à la cuisine etc. Le deuxième service proposé par le site est un réseau social regroupant plusieurs milliers de blogueuses qui souhaitent faire connaître leur activité et promouvoir leurs blogs favoris. Il propose également un nouveau type de service de presse qui permet de soumettre les livres publiés à cette zone de la blogosphère.
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vendredi 7 novembre 2008
Par Florent Souillot,
vendredi 7 novembre 2008
Tellou, Ma place auprès d'elles
Eric Meije, Teel
Antoine HL, Poussière olfactive
Serge Uleski, Actualité et Société - Littérature et Écriture -abécédaire I : A à C
Alexandra L, Le monstre
Alexandra L, Sur les quais
Satarnalive, Stratégie de Barcelone
Julia Fontesse, Le retour de la comédie de mœurs
Pierre Dumoncel, Sens dessus dessous
Eric Meije, Manœuvres
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Par Laure Limongi,
vendredi 7 novembre 2008
On n’est pas encore devant cette satanée bûche à se demander comment la faire dévorer discrètement par le chien – déjà gros et aveugle, ce n’est pas très charitable – de mamie que nous envoyons déjà à l'impression la « rentrée de janvier » et pensons même programmes de février, mars, avril… C’est le quotidien de l’édition, à la fois dans le présent des livres parus (communication, presse…) et anticipant.
Côté Laureli, c’est Claire Guezengar qui publiera son deuxième livre, après Ouestern, le 7 janvier, en même temps que la fête des Rois, ce qui tombe plutôt bien puisqu’il y est question de Sœur Sourire, enfin plus exactement, de Sister Sourire, racontant sa vie de roman à la première personne.
Vous devez vous souvenir de Sœur Sourire et de son fameux tube international : « Dominique, nique, nique » dont la réputation a dépassé largement le cadre des années 60. Elle avait même, à l’époque, détrôné Elvis Presley du Bilboard ! Mais connaissez-vous la suite de son histoire, nettement moins pop et glitter ? Peu après son succès, celle dont le véritable nom était Jeanne Deckers quitte le couvent et vit avec une femme, Annie Pécher (de son véritable nom, si, si). La réadaptation à la vie profane est difficile, surtout lorsque le fisc lui réclame des sommes astronomiques alors qu’elle n’a pas touché un seul centime des recettes de sa fameuse chanson : en tant que nonne, en vertu des vœux de pauvreté et d’obéissance, le couvent en avait bénéficié à sa place…. Elle tente de relancer sa carrière musicale pour se renflouer mais accumule bide sur bide. Prise au piège de cette situation absurde, ruinée, désespérée, le dénouement ne peut être que tragique.
Claire Guezengar s’empare de cette histoire terriblement romanesque en imaginant la nonne très rebelle, une punk qui serait née un peu trop tôt, en somme. Ce que confirme, a posteriori, un extrait de son journal que Claire a déniché il y a quelques semaines : « Redécouverte, en plus des joies corporelles, du sport, de mes masturbations vécues comme une fête, et qui, voilà du neuf, m’amènent à remercier Dieu de ce corps de joie créé pour Lui, à la louange de Sa gloire. »
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jeudi 6 novembre 2008
Par Léo Scheer,
jeudi 6 novembre 2008
Episode particulier de notre feuilleton, F.W. s'est retiré dans un endroit secret, si secret que je ne peux rien dire. Il y a du Montaigne dans sa démarche, mais je ne sais pas s'il a déjà réussi à installer sa Librairie et à graver ses maximes sur les poutres de sa pièce de travail. En attendant, je sais qu'il dialogue avec certains animaux de la ferme et qu'il y a un très bon restaurant, pas très loin. Il m'a demandé de le prévenir si je venais le visiter, car il faudra téléphoner pour être sûr que le restaurateur est bien disposé, exceptionnellement, à ouvrir son établissement.
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mercredi 5 novembre 2008
Par Léo Scheer,
mercredi 5 novembre 2008
Nous poursuivons l'évaluation sur le Net de l'expérience de M@nuscrits avec la notice très complète de Christian Domec. Vous trouverez les liens sur son site : Roseau ou le parti d'en livre. Lire la suite
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Par Florent Georgesco,
mercredi 5 novembre 2008
Comme Géraldine l'a révélé dans un commentaire, je suis en possession de quelques photos de la soirée de lundi, chez Betty, en l'honneur de Rater mieux. Je ne vais pas tout vous montrer, mais quelques-unes appartiennent en somme à ce blog, certaines de ses vedettes y faisant des apparitions plus ou moins fantomatiques (je pense à notre ami clic, flou parmi les fleurs). Je ne vais pas non plus vous présenter tout le monde, Dieu reconnaîtra les siens (moins physionomiste que Lui, je n'ai d'ailleurs pu reconnaître tous les visages, que leurs propriétaires veuillent bien m'en excuser). Je me contenterai de vous signaler la présence, dans le désordre, de Barberine, évidemment, de son livre (les piles indiquent que nous étions en début de soirée : à la fin, il ne restait rien), et de Manuel Montero, Dahlia, Christian, Marilou, Léo, Guy, Alex. Est également présente (sur un escalier) notre hôtesse, Betty. J'aperçois enfin Roland Zemour, qui à ma connaissance ne fréquente pas ce blog, mais qu'il convenait que je mentionnasse (pardonnez-moi : une conversation avec une auteur m'a mis hier en veine de subjonctifs). Sont en revanche absents, par hasard, outre votre humble serviteur, qui respirait le bon air de Paris sur le trottoir, Nicolaï Lo Russo, Anne Procureur, Isabelle Viéville Degeorges et le jeune Arthur. Toutes les photos sont dues à Anne Loubet, que je remercie.
Ajout du 7 novembre :
Cinq photos supplémentaires. Apparition, dans le désordre, de Marie Délmarès (que les ELS remercient pour la caisse), Isabelle Viéville Degeorges (auteur de Baudelaire, clandestin de lui-même), Arthur Degeorges, Anne Procureur, René Loyon, Wilfried ("un jeune chanteur plein de talent", GB/B), Anna Prucnal (porteuse d'un béret), Jean Mailland (caché par les tulipes), Anne Steffens, Benoit Forgeard ("réalisateur de génie", GB/B) et Emmanuel Chaumet. Géraldine s'étonne de ma propre absence, alors que, selon ma mode, j'ai fait la fermeture. Je devais être dehors. "Le trottoir est père de toute chose." (Montherlant)
Ajout du 9 novembre :
Last but not least : le personnage devenu mythique pour tous les lecteurs de Rater mieux, le choupichou, le héros secret de la fête : Solal soi-même, en pleine méditation. Lire la suite
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Par Léo Scheer,
mercredi 5 novembre 2008
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mardi 4 novembre 2008
Par Léo Scheer,
mardi 4 novembre 2008
Je poursuis l'inventaire des bilans de M@nuscrits ici et là. Voici celui d'Alex in Wonderland sur son blog bipolaireadonf : Lire la suite
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lundi 3 novembre 2008
Par Florent Georgesco,
lundi 3 novembre 2008
Je rappelle aux distraits qui ne l'auraient pas encore noté le rendez-vous que Géraldine Barbe vous donne ce soir, entre 18 h et 21 h, pour fêter la parution de Rater mieux, dans le café Chez Betty, 14, avenue du Père-Lachaise, près du métro Gambetta. Des boissons et des livres seront à votre disposition. Quelques cacahouètes aussi, m'a-t-on dit.
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Par Léo Scheer,
lundi 3 novembre 2008
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Par Léo Scheer,
lundi 3 novembre 2008
Laurent Margantin (L Marg) propose, pour sa part, son analyse de M@nuscrits sur le site de La Revue des Ressources sous le titre : "De nouveaux espaces pour la littérature ?" ce lundi 3 novembre 2008.
Après des études en littérature comparée, Laurent Margantin, (professeur d'allemand et écrivain qui vit actuellement à la Réunion) s’ est tourné vers la littérature allemande, avant de vivre une dizaine d’ années à Tübingen en Allemagne. Il y a notamment travaillé à une anthologie du romantisme allemand intitulée "La forme poétique du monde" publiée aux éditions José Corti. Pendant ces années, il a été en contact étroit avec le philosophe Manfred Frank et les poètes Auxeméry et Lorand Gaspar. Il a également collaboré et collabore encore à la Quinzaine littéraire, et a commencé à participer à la Revue des Ressources dès 1998 en faisant partie du comité de rédaction.
Ses premiers textes ont été publiés par Kenneth White dans les Cahiers de géopoétique, ensuite (poèmes et proses) dans Poésie 98, Fario, Le Nouveau Recueil, ainsi que des articles de recherche dans des revues spécialisées comme Romantisme, Littérature ou Mélusine. Sur le site de la RdR il a écrit des articles sur : Une vie de Paul Valéry, Julien Gracq et la géographie romantique, Ultime nostalgie : à propos de Pascal Quignard, Parole d’orage : à propos de René Char.
Trois textes de Laurent Margantin sont en ligne dans M@nuscrits : L'enfant neutre, les Carnets du Neckar et Niemandsland.
Voici son article : Lire la suite
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dimanche 2 novembre 2008
Par Léo Scheer,
dimanche 2 novembre 2008
Chaque mise en ligne d'un texte dans M@nuscrits est une expérience personnelle. Jean-Clet Martin l'évoque sur son blog : Lire la suite
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Par Léo Scheer,
dimanche 2 novembre 2008
Reine Bale est professeur de lettres modernes et écrivain. Elle a fait hypokhâgne, khâgne, une Licence de Lettres à la Sorbonne, une Maîtrise sur Ernest Renan (Science et spiritualité dans l'oeuvre de Renan) et un DEA sur les auteurs juifs américains et l'espace urbain. Romancière et nouvelliste, Reine Bale a mis en ligne certains de ses textes sur M@nuscrits, et vient de les retirer. Sur son blog, le 30 octobre, elle fait le bilan de son expérience personnelle sur M@nuscrits et annonce le 1er novembre la publication de son dernier roman : "Civilisation perdue", chez lulu.com : Lire la suite
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samedi 1 novembre 2008
Par Léo Scheer,
samedi 1 novembre 2008

Le livre de Morad El Hattab et Philippe Jumel que publient les ELS vient d'apparaître sur le site d'Amazon, on peut le réserver et le commander dans toutes les librairies où il sera disponible dès le 19 novembre 2008. Le site d'Amazon reprend la "présentation de l'éditeur" que j'avais rédigée dimanche dernier après les deux billets (841 & 842) consacrés aux désarrois de l'élève Greenspan :
La crise actuelle est « un tsunami comme on en voit un par siècle », a déclaré Alan Greenspan, le plus haut responsable du système économique mondial, reconnaissant qu’il y avait une « faille » qu’il n’avait pas bien mesurée.
Ce livre permet de comprendre ce qui vient de nous arriver et d’envisager lucidement ce que nous réserve l’avenir. Il explique les différentes bulles spéculatives dont l’éclatement provoque les crises financières successives. Il permet d’évaluer la façon dont l’économie réelle va être touchée par la crise de la déréglementation financière et de s’interroger sur les moyens d’en sortir.
Il décrit comment "tout va exploser" pour nous faire entrer dans la prophétie d’ Aldous Huxley : Les classes moyennes vont disparaître, il restera les Alphas de l’argent et les Omégas de la misère.
Morad EL HATTAB a 34 ans. Conseiller-expert en stratégie géopolitique et financière, il est également écrivain et philosophe. Il a publié Chroniques d’un buveur de lune (Albin Michel), Prix Littéraire pour la Paix et la Tolérance.
Philippe JUMEL a 64 ans. Professeur agrégé d’histoire, il est co-auteur de La Génération 68 au service de la mondialisation (Éditions David Reinharc).
Morad est un peu débordé par le travail en ce moment, mais j'espère qu'il aura un moment pour répondre ici à vos questions.
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