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mardi 28 avril 2009
Par Léo Scheer,
mardi 28 avril 2009
L'expérience du Y.T.S.O. opère le même mouvement, à partir du net vers le réel, que la rétropublication, dans un domaine également très "rétro". Passionnant. Le concert vient d'avoir lieu au Carnegie Hall
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vendredi 24 avril 2009
Par General,
vendredi 24 avril 2009
- Arthur Fortin, Pop Génération (212 p.)
- Benoît, Mon Histoire (310 p.)
- Christian Bosmans, Le Troisième fils de Dieu (158 p.)
- Gaël Brunet, La Barbe d’Hippocrate (début) (18 p.)
- JPC, La Ville indienne (54 p.)
- Le Duc de Trèfle, Dans le cul des filles (22 p.)
- Patricia Tauzia, Hard Discount Stories (18 p.)
- Philippe Boulnois, Désir d’elle (2 p.)
- Staffy, Un Dîner avec le Diable (66 p.)
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jeudi 23 avril 2009
Par Florent Georgesco,
jeudi 23 avril 2009
Après Strasbourg et avant Bruxelles (j'y reviendrai), Gabriel Matzneff signera ses Carnets noirs 2007-2008 samedi prochain, 25 avril, à partir de 17 h 30 aux Cahiers de Colette, 23/25 rue Rambuteau, Paris IVe, tél : 01 42 72 95 06.
À noter, puisque j'y suis, l'article que l'écrivain Philippe de Saint Robert consacre aux Carnets noirs dans Le Figaro littéraire d'aujourdhui :
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lundi 20 avril 2009
Par Léo Scheer,
lundi 20 avril 2009
Il s'agit d'un site "Bêta", mais ce n'est pas rien...
Comme le dit Tony Lesterlin : "L'idéal serait quand même d'avoir quelques 'éclaireurs pour 'tester le territoire et répertorier d'éventuels bugs (bien que simple dans ses fonctionnalités, ce site est tout de même très complexe quand on soulève le capot).''
Donc voici l'adresse pour les Bêta-Testeurs :
http://www.leoscheer.com/man/
Nous attendons vos commentaires ici pour les éventuelles difficultés rencontrées et pour vos réactions en général.
Un coup de chapeau à Tony, car il s'agit vraiment d'une première, je crois.
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Par Laure Limongi,
lundi 20 avril 2009

Raymond Federman est en France depuis ce matin, pour une série de cinq lectures à Paris, Rennes, Nantes.
Première date demain 20 heures…
Le détail ci-dessous : Lire la suite
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Par Laure Limongi,
lundi 20 avril 2009
L’origine du projet Écrivains en séries, son déroulement, quelques considérations sur l’évolution de l’écriture confrontée à d’autres supports…
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dimanche 19 avril 2009
Par Léo Scheer,
dimanche 19 avril 2009
Article dans Livres Hebdo :
Le PDG d’Alphée explique, vendredi 17 avril dans Livres Hebdo, comment les lecteurs pourront, via le label Editeurs et auteurs associés et son site dédié, devenir coéditeurs.
Livres Hebdo présente dans son édition du 17 avril l’initiative lancée dès le mois de mai par les éditions Alphée-Jean-Paul Bertrand, qui proposeront aux lecteurs de devenir, via le site Editeurs & Auteurs associes.com (encore en construction), coéditeurs d’un certain nombre de romans.
Alors que la production participative fait déjà ses preuves dans l’univers musical, Jean-Paul Bertrand propose aux internautes de souscrire entre 1 et 50 parts de 24 euros sur 1 000 prévues par titre après avoir pris connaissance sur le site des manuscrits des livres à paraître dont 20 à 25 % du contenu seront disponibles à la lecture.
Ces actionnaires d’un nouveau genre seront ensuite intéressés aux ventes et pourront voir leur nom apparaître sur le livre comme coéditeur.
Quatre romans sont d’ores et déjà programmés sous cette forme entre août et septembre, dont le premier, Le rendez-vous de Rangoon, est signé d’Evelyne Dress, ancienne comédienne et animatrice, auteure de trois romans publiés chez Plon et repris en Pocket.
Le rythme de parution devrait ensuite atteindre une nouveauté par mois (diffusion CDE).
Ouverte à tous, cette opération réserve toutefois quelques avantages particuliers aux libraires, comme un partenariat personnalisé et une surremise de 5 %.
Inspirée de My Major Compagny de Michael Goldman, cette initiative soulève quelques questions sur le "transfert" du modèle économique de la musique dans celui de l'édition de livres. Mais c'est intéressant, pour M@nuscrits (nouvelle génération) de suivre ce qui va se passer dans ce domaine, à la frontière entre le métier d'éditeur et celui de producteur.
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samedi 18 avril 2009
Par Laure Limongi,
samedi 18 avril 2009

Le 13 mai paraîtront deux livres d’Hélène Bessette réunis en un seul volume : un roman, Ida ou le délire (première édition : Gallimard 1973) et sa théorie littéraire, Le Résumé (précédemment publié par la revue IF en 2007, le numéro en question a été épuisé en deux mois…) avec une présentation de Julien Doussinault.
Deux textes fascinants. L’un, Ida ou le délire, sur la langue du pouvoir. La trajectoire tragique de la bonne Ida dont le dernier acte de souveraineté aura sans doute été la mort. L’autre, Le Résumé, concentré d’intelligence jubilatoire, à la fois état des lieux acide de la littérature de son temps et portrait de l’écrivain mis à mal par la société, analyse des outils critiques de l’époque et exercice d’admiration de grands esprits intemporels… Il pose les base du « roman poétique » incarné par Hélène Bessette.
En cadeau aux lecteurs de ce blog à l’occasion de la parution de ces deux textes, voici un document rare : le « résumé du Résumé n°4 » ou « poème de la mise au point » d’Hélène Bessette, qu’elle a imprimé en décembre 1961 (cliquer sur l’image ci-dessous pour y accéder).

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vendredi 17 avril 2009
Par General,
vendredi 17 avril 2009
- VKI, Déliés (extraits) (22 p.)
- Une Ville Un Poème, Unevilleunpoeme (8 p.)
- Marnant, Le Vivant féminin (22 p.)
- Marie Ruben, La Joute céleste (28 p.)
- Isabelle Grell, A Vous (52 p.)
- Dieter Henecke, L’homme qui avait une jambe de bois (8 p.)
- Dieter Henecke, Bien entendu, Joséphine (12 p.)
- Christophe Lemardelé, Le Désir (50 p.)
- Ange, Dehors (202 p.)
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mardi 14 avril 2009
Par Florent Georgesco,
mardi 14 avril 2009
Les Strasbourgeois et les amateurs du TGV est qui se demandaient que faire jeudi en fin d'après-midi ont leur réponse : l'excellente librairie Kleber organise une "Conversation avec Gabriel Matzneff" à propos des Carnets noirs 2007-2008 qui sera passionnante, croyez-moi (je suis un peu devin).
Le rendez-vous est jeudi 16 avril à 17 h 30.
La librairie Kleber est au 1, rue des Francs-Bourgeois.
On peut l'appeler au 03 88 15 78 88.
Vous savez tout.
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vendredi 10 avril 2009
Par General,
vendredi 10 avril 2009
- Arthur Morneplaine, Journal d’Éric Blair (novembre 1938-Janvier 1939), Villa Simont (38 p.)
- C. Gérald, Essai de pataphysique appliquée (8 p.)
- Guillaume Rouvière, La Bibliothèque (16 p.)
- Guillaume Rouvière, Les Cent pas (8 p.)
- JeffJoubert, Chienne de vie (114 p.)
- JeffJoubert, Droit d’asile (94 p.)
- Le Rimailleur, Les Chroniques d’Oneiros (56 p.)
- Patricia Laranco, Errances (46 p.)
- Valérie Sourdieux, Tout un Silence (126 p.)
- VKI, Déliés 1988 (20 p.)
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Par Léo Scheer,
vendredi 10 avril 2009
Sur le site Comment c'est !?, ce très bel article : Penser l’accident, l’accidenté à Propos du livre de Catherine Malabou, Ontologie de l’Accident. Essai sur la plasticité destructrice.
C’est un texte lumineux, un livre tout en lueur d’espoir et concise générosité. Catherine Malabou entend donner la dignité de la pensée à l’impensé, à ce qui, chez les nouveaux blessés de la société, échappe à l’être et n’intéresse plus personne. Les individus lésés de leur vie, considérés comme incurables, basculés de « l’autre côté » et que les sciences (humaines ou médicales) se contentent d’accompagner, d’encadrer, d’observer de loin… Ces gens à qui on ne pense plus vraiment comme des personnes mais comme des problèmes à gérer. « … identités scindées, interrompues soudainement, désertes des malades d’Alzheimer ; de l’indifférence affective de certains cérébro-lésés, des traumatisés de guerre, des victimes de catastrophes, naturelles ou politiques. » Un champ très vaste où les sujets subissent des « transformations qui sont des attentats ». Lire la suite
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mardi 7 avril 2009
Par Florent Georgesco,
mardi 7 avril 2009
En librairie depuis mercredi : le nouveau roman de Béatrice Shalit, Danse avec ma mère, un livre que (par définition) j'ai lu et relu, et qui me reste aussi énigmatique que lorsque je l'ai découvert ; qui n'a rien perdu de son charme singulier. Je vous laisse en découvrir l'intrigue (voir le résumé sur sa page). Ce dont je peux témoigner, c'est que tout ce qui le compose, tous les thèmes, souvent terribles, qu'il traverse, maladie, angoisse de la mort, secrets et cauchemars familiaux, jusqu'au souvenir de la déportation, se nouent et se dénouent sur un tempo tellement vif qu'on en sort comme d'un rêve. L'humour constant, la légèreté de touche de Béatrice Shalit lui permettent de nous emmener où elle veut. Elle réussit, avec les moyens les plus invisibles, à faire de son roman, qui pourrait n'être qu'une comédie, ou qu'un drame, l'un et l'autre à la fois, et quelque chose de plus, qui est, pour résumer mon état d'esprit, assez enchanteur. Il serait triste (pour eux) qu'un tel livre ne trouve pas ses lecteurs.
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dimanche 5 avril 2009
Par Léo Scheer,
dimanche 5 avril 2009
Automne 1984, Canal + commence à émettre. Je quitte le Groupe Havas pour Publicis. L'expérience Havas a été passionnante pour moi, j'y ai découvert l'action, le pouvoir, le travail, (le vrai) : avec un problème à régler toutes les dix minutes; mais je ne me suis jamais senti chez moi. En arrivant chez Publicis, chez Marcel B B et Maurice Levy, j'avais l'impression de rentrer à la maison.
Je participe à la création de Publicis Contellation, qui propose une offre de "communication globale". C'était le début de cette mode qui consistait à faire travailler ensemble des agences spécialisées autour d'une même stratégie "corporate" (ici, autour de l'agence Success de Henri Baché). Mais, surtout, je m'investie dans les nouveaux médias. Comme je l'avais fait pour Jacques Driencourt chez Havas, je recrute un jeune assistant pour travailler avec moi. Il vient de terminer Science Po : Jean-Matial Lefranc.
Nous allons dans un premier temps (84-85) développer un projet de chaîne commerciale privée nationale. Une société est crée dans cette perspective (Publicis/Europe 1). Nous travaillons avec l'idée que le marché est trop étroit pour accueillir plus d'une seule chaîne privée. C'est à ce moment là que Mitterrand sort Berllusconi de son chapeau et son projet surprenant de 5e chaîne. Le pouvoir politique prétend qu'il y a la place pour deux réseaux privés.
Europe 1 et le Groupe Lagardère préfèrent passer leur tour et attendre sagement les élections de 86, (tout le monde donnant la gauche perdante), et la privatisation d'une grande chaîne nationale.
Nous voyons l'entourage de Chirac qui, à tout prendre, préfère encore que ce soit nous plutôt que le projet Séguéla/Libé et nous donne le feu vert pour être candidats sans conséquence négative en cas de victoire aux élections. Nous constituons un nouveau tour de table autour d'une chaîne pour les djeuns, d'abord musicale puis, en se développant, concurrente de TF1 dont on commence à pressentir la privatisation. Il y a là Gaumont, Gilbert Gross, mais aussi NRJ, CBS, Polygram, Virgin. Ce sera la 6e chaîne, nous n'avons jamais cru que la 5e pouvait réussir sur un marché aussi étroit. Dans mon esprit, il fallait commencer "profil bas" en attendant que le réseau d'émetteurs se développe. Commencer "musical et djeuns", c'était parfait.
Nous gagnons la compétition et je négocie donc mon deuxième contrat de concession de service public (je commence à savoir faire) et je retrouve, avec les industries phonographiques le même genre de problèmes à régler qu'avec l'industrie du cinéma pour Canal +. On me demande de diriger la nouvelle chaîne que je viens de créer : TV6. J'accepte, bien que ce ne soit pas ma "tasse de thé". J'aime bien concevoir et créer des nouveaux medias, c'est une activité excitante, mais je n'aime pas trop la gestion des medias eux-même, la télévision en particulier. En fait, je n'avais pas vraiment le choix, et MBB m'en voulait tellement de lui avoir "volé" son argent pour m'amuser avec un "truc" (qui n'arrivait pas à la cheville de Radio Cité). Nous nous croisions souvent le samedi matin, il me demandait invariablement si je ne connaissais pas un certain Léo Scheer. Invariablement, je lui répondait : "non, je ne vois pas, il a dû quitter le Groupe", puis nous passions un moment à dire du mal de ce "jeune voyou irresponsable" qui avait osé détourner de telles sommes pour faire une télévision qui risquait, en plus, de nous fâcher avec Chirac (son ami).
Après l'élection, comme cela arrive parfois, le nouveau pouvoir ne tient pas sa parole, annule la concession, mais nous demande de négocier avec les nouveaux "boss" de la Lyonnaise des eaux. Berlusconi a bien accepté de le faire avec Hersant...nous n'allons pas être plus susceptible que lui. Donc nous négocions, je parle avec Nicolas de Tavernost, ça se passe plutôt bien, jusqu'au moment où nous abordons la question de la Présidence de la chaïne : Maurice Levy veut la garder, Chirac ne veut pas qu'il la garde. C'est l'impasse.
Du coup, cet épisode de la télévision sera totalement occulté. Les nouveaux actionnaires de ce qui s'appellera désormais M6 n'ont pas trop envie d'insister sur les conditions de leur prise de contrôle, Maurice Lévy l'a vécu comme un échec (ça ne lui va pas) et définitivement refroidi sur la politique, quant à MBB...Pendant une année supplémentaire je vais m'occuper, nommé par l'Etat comme administrateur de la liquidation, puis devant le Conseil d'Etat, des indemnités de ce contrat de 18 ans. (très instructif et particulièrement positif dans ses retombées; sans doute une des plus belles opérations financières de l'histoire de la télévision).
En fait j'ai adoré cette période, nous avons co-produit quelques 200 clips (c'était les débuts en France), la moyenne d'âge était entre 20 et 30 ans, quelques débutants devenus célèbres comme Jean-Luc Delarue ou le réalisateur Massimo Manganaro. Et surtout, pour moi, ce qui allait changer ma vie : la rencontre avec Nathalie. Premier dialogue assis dans le canapé de l'entrée de TV6 à 21h : "Vous avez l'air fatigué." " Oui. J'ai quitté ma mère pour vivre avec ma femme. J'ai quitté ma femme pour vivre avec ma maîtresse. Je suis en train de quitter ma maîtresse, et je suis très fatigué". "Et qu'allez vous faire maintenant ?" "Je vais m'amuser pendant deux ans." "Et puis?" "Je rencontrerai une femme qui sera la femme de ma vie et je l'épouserai. Vous en connaissez une ?" "Oui, moi."
Bio N° (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10), (11), (12), (13), (14), (15)
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vendredi 3 avril 2009
Par General,
vendredi 3 avril 2009
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jeudi 2 avril 2009
Par Léo Scheer,
jeudi 2 avril 2009
Baisse de l’audience. Chute des recettes publicitaires. Un jour on décide d’essayer de réanimer le support en "perte de vitesse". La méthode ? "Flinguer” des livres, se "payer" des auteurs. Une fois par semaine. Cette recette, aujourd'hui bien connue, fut initiée par la télévision (Ruquier, "Ça balance", etc.). Oui, mais voilà, lorsqu'on est un supplément hebdomadaire spécialisé dans les livres, c’est plus compliqué. Il ne faudrait pas finir par perdre, avec cette nouvelle politique, les plus gros annonceurs (certains éditeurs qui croient encore à la rentabilité de ce genre d'investissement publicitaire). Si on pouvait, en plus, leur faire plaisir, ce serait encore mieux. Pour cela, le secret : bien choisir le petit “porte-flingue” qui va exécuter ce genre de "basses œuvres" (parce que, quand même, tout ça craint ; cela risque même de devenir un peu déshonorant). Alors, finalement, on se dit : "pourquoi ne pas faire écrire ces 'certains articles' par des employés ou des auteurs-maison, pas la maison mère, une petite filiale, pas un grand auteur, un petit, au point où on en est..."
Donc voici
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