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mardi 30 juin 2009
Par Laure Limongi,
mardi 30 juin 2009
Frédéric Junqua parle de son premier roman, KART, à paraître le 26 août. Roman entre anticipation et geste baroque. Vous pouvez également en lire un extrait ici.
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Par General,
mardi 30 juin 2009
À la suite d'une scission au sein du C.L.E. (Comité de lecture Elargi), et d'une vacance des pouvoirs en place, un Coup d'État, une véritable tentative de Pronunciamento Blogosphérique vient d'être menée par le G.C.B. (Grand Conseil Babouk.) pour en finir avec le C.T.U.C. Le Baboukisme est-il un Bakouninismes ? Au CTUC, personne ne répond.
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lundi 29 juin 2009
Par Léo Scheer,
lundi 29 juin 2009
Dans le nouveau numéro # 33 du magazine PREF MAG, une double page illustrée par les très belles photograhies de Kelly B, est consacrée au livre de Dahlia : Adore qui vient d'être publié dans la collection M@nuscrits. L'article est signé Antoine Dole. Dans l'entretien, dahlia explique avec une grande clarté la démarche de M@nuscrits. Je ne crois pas qu'on puisse le trouver sur le Net, il faut acheter le magazine en kiosque. Je pensais, qu'au début du moins, le buzz autour M@nuscrits se ferait uniquement sur le web, il semble que la presse commence à s'intéresser au phénomène. Merci à Dahlia de l'avoir si bien expliqué dans cet entretien.
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vendredi 26 juin 2009
Par General,
vendredi 26 juin 2009
« Son Absence » est un écrit publié après la mort brutale de son auteur. On ne peut s'empêcher d'y chercher des signes, de découvrir une trace de prémonition. Dans l'avant propos, l'éditeur Léo Scheer, rapporte l'un de ses derniers échanges avec l'auteur qui venait de subir un accident de la route:
« Quand je me suis retrouvé dans l'ambulance avec des lumières des pompiers et des flics dans la nuit, les parfonds des couloirs d'hôpital, le médecin, les radios, les larmes de ma mère, les coups de fil de la famille, la tête prise dans un étau, le tout tourbillonnant, j'ai eu une pensée assez floue sur la vanité à écrire et être lu. Comme de découvrir, ou plutôt pressentir que mes désirs et besoins sont peut être ailleurs cachés? Je ne sais. » Lire la suite
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jeudi 25 juin 2009
Par Laure Limongi,
jeudi 25 juin 2009
... Et aujourd'hui, un article de Claire Devarrieux en première page du Cahier Livres de Libé. L'équipe de la rédaction l'évoquait dans la page audio "sous les couvertures" enregistrée le 16 juin et diffusée hier. Vous pourrez lire l'article à cette adresse très prochainement.
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mardi 23 juin 2009
Par Laure Limongi,
mardi 23 juin 2009

Bel article de Raphaëlle Leyris dans Les Inrocks n°708 sur Ida ou le délire suivi du Résumé d'Hélène Bessette - dont on avait déjà parlé ici et là. Je vous laisse le soin d'en télécharger le PDF ici.
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Par General,
mardi 23 juin 2009
Wrath & M@nuscrits
Léo a proposé à Wrath une publication papier de son manuscrit Crevez tous, useless Cunts, avec comme condition que ledit manuscrit soit préalablement publié dans l'espace réservé à cet effet sur le site des ELS, afin d'organiser une discussion avec les lecteurs.
Outre cet épisode, et la prochaine publication papier des Séditions de Karl Mengel, des questions récurrentes se posent sur la logique éditoriale de la collection papier M@nuscrits, telle qu'elle s'exprime dans les avant-propos de l'éditeur des ouvrages publiés, sur le rôle exact de l'espace de discussion m@nuscrits, sur la définition des "écrivains d'Internet" ou des "écritures du net", etc.
Cette discussion est l'occasion de réfléchir à toutes ces problématiques et d'en débattre avec l'équipe des ELS.
Participants : becdanlo, Marco, LMarg, Jean-Clet Martin, Gondolfo, N.L.R., Alex, Ludivine Cissé, Dahlia et Gaël, nic, Babouk, Le Rimailleur, Serpentin coloré, Diogène de la Toile et Ninon, Robert, Anisée, clic, Marie, Paul Bunyan, Faustroll, Marlou, l'Eau Dass et ...
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lundi 22 juin 2009
Par General,
lundi 22 juin 2009
La Blague, - cette forme nouvelle de l'esprit français, née dans les ateliers du passé, sortie de la parole imagée de l'artiste, de l'indépendance de son caractère et de sa langue, de ce que mêlent et brouillent en lui, pour la liberté des idées et la couleur des mots, une nature de peuple et un métier d'idéal ; la Blague, jaillie de là, montée de l'atelier, aux lettres, au théâtre, à la société ; grandie dans la ruine des religions, des politiques, des systèmes, et dans l'ébranlement de la vieille société, dans l'indifférence des cervelles et des cœurs, devenue le Credo farce du scepticisme, la révolte parisienne de la désillusion, la formule légère et gamine du blasphème, la grande forme moderne, impie et charivarique, du doute universel et du pyrrhonisme national.
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dimanche 21 juin 2009
Par Léo Scheer,
dimanche 21 juin 2009
L'avenir est aux éditeurs qui comprennent la modération mais ne sont pas, pour autant, des éditeurs de presse.
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Par General,
dimanche 21 juin 2009
Hier sur FB, quelqu'un a soulevé le problème de Eros et Thanatos, alors j'ai songé à déposer ces pages.
« L’illusion et l’éros » selon Olivier Clément
cf : (La révolte de l’Esprit, Olivier Clément, 1979)
« …Dans l’érotisme d’aujourd’hui, on sent à la fois la quête, presque désespérée d’un autre et celle, non moins tragique, d’un paroxysme qui ferait oublier la mort : « Image écho reflet d’une naissance perpétuelle, C’est gagner un instant Pour ne plus jamais douter de durer », écrivait Eluard.
Il y a quelque chose de « religieux » dans l’éros. Wilheim Reich parle à son propos d’«énergie cosmique primordiale ». Les érotiques sacrées de l’Inde et de la Chine ne disent pas autre chose. La Chine traditionnelle cherchait dans certaines techniques amoureuses le secret de la longévité, le tantrisme indien, celui de l’illumination…
Mais il s’agit d’ascèse difficiles où l’élan sexuel maîtrisé, intériorisé. On ne le laisse pas se matérialiser dans la semence, c’est-à-dire dans un processus de procréation, on le retrouve en quelque sorte dans un processus de régénération, plus vital en Chine, plus spirituel dans l’Inde. Le partenaire reste un moyen. L’autre comme tel est ignoré. La sexualité est à la fois exaltée et transportée dans une autre dimension.
L’Occident actuel au contraire voudrait trouver dans l’exercice même de la sexualité – une sexualité le plus souvent stérile, mais nullement intériorisée – à la fois la plénitude de la vie et la rencontre d’autrui. C’est sans doute une illusion : fuite loin de « Dieu », ignorance de l’autre. Les vieux ascètes savaient bien que le désir, quand il se fait passion, est « une quête de Dieu inversée en refus de Dieu ». La passion transforme le désir de « Dieu » en complicité du néant.
Nos « révolutionnaires » du sexe entonnent le chant du « principe de plaisir », tel que Freud l’a d’abord mis en valeur : nous voulons tout, et tout de suite ! « Tutto, subito », comme le clamait le haut-parleur des gauchistes dans le film « La classe ouvrière ira au paradis ». Mais Freud a aussi montré que l’homme, s’il veut se construire, doit affronter « le principe de réalité ».
La « sublimation » de la pulsion sexuelle est nécessaire pour bâtir une société, une culture. Il est vrai que ce genre de diagnostic reste chez Freud, dans son univers sans transcendance, un constat plutôt mélancolique : c’est ainsi, ou c’est la libération des fauves que nous portons en nous.
Après 1920, Freud avait découvert, en effet, qu’il existe non pas une seule pulsion fondamentale, la « libido », mais deux, l’Amour et la Mort. EROS et THANATOS. Le revers du désir est la mort. Lire la suite
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samedi 20 juin 2009
Par Léo Scheer,
samedi 20 juin 2009
En attendant d'avoir notre site communautaire, j'ai envie de faire évoluer le blog dans cette direction et d'offrir la possibilité à tout le monde de mettre en ligne des billets. (ce qui le rapproche d'un site communautaire sans en avoir la complexité logicielle).
Nous avons fait le test pour le Jardin d'Epicure, et je trouve que ça fonctionne bien : 887 commentaires pour le premier, 277 pour le deuxième, pour le moment.
La méthode est simple :
1) Écrire, devant son commentaire : Billet
2) Écrire le titre du billet et le pseudo de l'auteur.
3) Donner les infos cachées dans le backoffice : adresses mail et site.
Je reprends ces commentaires comme billets dans la rubrique "Général" avec le nom de l'auteur et le titre. L'auteur gère son fil comme sur son blog. (on peut modérer pour lui).
Cela peut être intéressant pour signaler la mise en ligne de M@nuscrits qui ont moins de visibilité avec l'interface automatique et n'ont ni couverture ni 4e (nous allons, j'espère, y remédier bientôt), mais c'est "ouvert à tout" comme les Jardins d'Èpicure. (je ne ferai pas de modération dans les fils de ces billets qui seront gérés par les auteurs.
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Par Léo Scheer,
samedi 20 juin 2009
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vendredi 19 juin 2009
Par Léo Scheer,
vendredi 19 juin 2009
Vous connaissez tous Béatrice Shalit qui fut une pionnière de M@nuscrits avec Gina Blum son premier jet de première tentative de polar. Béatrice Shalit n'était pourtant pas une wannabe , elle avait déjà publié un dizaine de livres chez divers éditeurs. Il s'agissait pour elle d'utiliser M@nuscrit comme banc d'essai pour une nouvelle orientation d'écriture. Mais l'auteur préféra publier chez nous de façon classique ''Danse avec ma mère'' qui est sorti il y a trois mois en librairie dans un silence glacial.
Béatrice Shalit eut alors la brillante idée de publier un article dans Le Monde, sous forme de lettre ouverte, cérémonie très humoristique en hommage à l'écrivain Inconnu. Depuis, je vois les réassorts grimper, la polémique enfler, (même Wrath en a fait un billet sur un de ses thèmes favori : les attachées de presse) des articles se préparer, bref, il se passe enfin quelque chose pour ce livre où Béatrice Shalit montre sa capacité de traiter avec humour les sujets les plus dramatiques. Il faudra désormais penser à ce nouvel outil dans les plans de communication.
Voici donc la lettre ouverte parue dan Le Monde du 6 juin.
"Danse avec ma mère est mon onzième roman. Il serait inconvenant que je vous en vante moi-même les mérites. Si je vous dis que je sais faire rire avec un sujet en général peu réjouissant, la mort, vous ne me croirez pas. Mais, surtout, vous ne me connaissez pas. Et c'est justement la raison de cette lettre ouverte.
Je suis donc fâchée avec les moeurs littéraires de ce pays. En bref : je n'ai jamais écrit de best-seller, de "moyen-seller" ou même de "petit-seller", je n'ai jamais eu de grand prix littéraire, je n'ai pas été pendant dix ans l'épouse d'un chef pygmée ou autre, en conséquence, mon livre ne se vendra pas. Il n'existera même pas.
Mais comment faire ? Qui achète un livre qui n'existe pas ? Qui sait que ce livre attend sagement ses lecteurs ? Faut-il que l'auteur toujours inconnu commette un hold-up, un meurtre, congèle ses bébés ? Qu'il (elle) prenne un animateur télé en otage ? Vous sauriez faire ça, vous ? Lire la suite
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jeudi 18 juin 2009
Par Léo Scheer,
jeudi 18 juin 2009
Bientôt la révolution. Il faut reprendre le training. Par exemple avec Yacedjaz, par la voie de la méditation concrète :
"Il ne suffit pas que la pensée recherche la réalisation, il faut encore que la réalité recherche la pensée."
ou de la réflexion tactique :
« Il est évident que l’arme de la critique ne saurait remplacer la critique des armes ; la force matérielle ne peut être abattue que par la force matérielle ; mais la théorie se change, elle aussi, en force matérielle, dès qu’elle pénètre les masses. La théorie est capable de pénétrer les masses dès qu’elle procède par des démonstrations ad hominem, et elle fait des démonstrations ad hominem dès qu’elle devient radicale. Être radical, c’est prendre les choses par la racine. Or, pour l’homme, la racine, c’est l’homme lui-même. » (Karl Marx)
ou de la dispute sur les fondamentaux de la révolution et des classes sociales
ou, finalement de vagabonder sur des blog.
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mardi 16 juin 2009
Par Angie David,
mardi 16 juin 2009
Dans cette nouvelle livraison de La Revue Littéraire, un choix de textes inédits, des nouveaux auteurs à découvrir au cours d'une plaisante lecture estivale, on peut lire une traduction en français de trois chansons de The Notorious Big, plus connu sous le nom de Biggie, l'un des artistes majeurs de l'histoire du rap. Les chansons deviennent des textes à part entière, des poésies urbaines (proches de Baudelaire époque cheveux verts, premier punk devant l'éternel) qui prennent tout leur sens, au-delà du principe formel des rimes. La mort hante ces morceaux comme un pressentiment de l'artiste qu'il mourra jeune. Ce fut le cas. Biggie est assassiné à l'âge de 25 ans à Los Angeles, six mois après son alter ego sublimé, 2Pac.
Voici une version augmentée de l'introduction de Manuel Goldman à sa traduction des chansons de Biggie : The Notorious Big, le roi de New York.
"Lors du bal inaugural d’investiture d’Obama, Jay-Z rappe pour le président son titre « History », sur un sample de Véronique Sanson. Il porte des « lunettes de vue » pour la première fois. Jay-Z n’écrit plus ses textes depuis des années. Les textes qu’il enregistre sont des phrases répétées, additionnés jusqu’à la mémorisation. En studio, on le voit bouger la tête sur le beat pendant des heures, comme un juif pieux, et marmonner son texte en formation. La parole reste purement orale. Quelque chose de mystique et d’ancestral.
L’impression de grâce et de spontanéité est grande. Lire la suite
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vendredi 12 juin 2009
Par Florent Georgesco,
vendredi 12 juin 2009
En librairie depuis mercredi, ce numéro que certains attendent depuis un moment, le trente-neuvième de La Revue Littéraire, consacré à Gabriel Matzneff, singulièrement à son journal intime, en prolongement de la publication de ses Carnets noirs 2007-2008. Il marque, par un hasard de calendrier où l'on peut voir un signe, le cinquième anniversaire de la revue ; et, hasard ou signe, je me réjouis de cette coïncidence.
Gabriel Matzneff était présent dès notre premier sommaire, en avril 2004, qui est aussi le moment où nous avons décidé de rééditer Les Moins de seize ans et Les Passions schismatiques. Au-delà de la fidélité à une œuvre, et de l'amitié pour un homme, il n'est pas interdit de voir là une de ces lignes souterraines qui donnent à une maison d'édition sa couleur, son esprit, qui constituent sa manière propre de défendre, à la place qui est la sienne, la littérature.
photo : Gabriel Matzneff avec Alfred Eibel, Villasimius (Sardaigne), juin 1974 ; cf. La Revue Littéraire n°39, p. 46. (Source.)

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mardi 9 juin 2009
Par Léo Scheer,
mardi 9 juin 2009
En créant M@nuscrits, il y a un an et demi, je n'avais qu'une très vague idée du genre de texte que j'aurais aimé y voir déposé. Depuis la mise en ligne par Alexandra Varrin de UNPLUGGED, l'idée est devenue, pour moi, plus précise. Ce premier roman présente sur le fond et sur la forme tous les aspects que j'imaginais pour cette nouvelle collection en parlant de "nouveaux enjeux".
Tout, dans Unplugged se rattache à ce nouveau contexte culturel dont la naissance coïncide avec celle du Net, pas le moindre aspect de son humour, de sa drôlerie, de son caractère radicalement ludique n'échappe à un état d'esprit qui ne pouvait pas être envisageable auparavant dans l'espace littéraire, sauf peut-être dans certains aspects potaches de Dada ou du Collège de 'Pataphysique.
Pour reprendre un commentaire du fil précédent paraphrasant Soljenitsyne citant Tolstoï, "Vous avez toutes les qualités de l'écrivain, mais il vous manque les défauts qui font un écrivain". Alexandra Varrin a tous les défauts qui pourraient bien faire d'elle un écrivain. J'espère que la sortie en librairie demain de son livre sera le début d'une belle aventure.
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lundi 8 juin 2009
Par Léo Scheer,
lundi 8 juin 2009
Megan Meyer, est une jeune fille de 13 ans, elle vit dans une petite ville du Missouri. Sur MySpace, elle rencontre Josh, un garçon de 16 ans. Josh entre dans sa vie privée, séduit Megan, puis, brusquement, la rejette et se met à l'insulter publiquement. Megan, qui est dans une période de fragilité psychologique, ne supporte pas ces agressions, ni l'image qu'elles donnent d'elle auprès de son entourage. Quelques jours plus tard, les parents de Mégan, Ron et Tina Meier, la retrouvent, pendue, suicidée dans le placard de sa chambre.
L'enquête révèlera que Josh n'était que le pseudo d'un fake utilisé par Lori Drew, 49 ans, une voisine, mère d'une copine jalouse de Megan, qui a utilisé ce procédé pour atteindre l'adolescente publiquement. Tina Meier qui a décidé de consacrer son temps à sensibiliser l'opinion, en particulier les jeunes, par des conférences dans les lycées, aux risques liés au harcellement sur Internet. Elle a également décidé de poursuivre Lori Drew en justice. Il s'agit de la première poursuite criminelle concernant une affaire de harcèlement sur internet dans l'histoire de la justice américaine. L'affaire est instruite par le parquet fédéral à Los Angeles, en raison de la présence du siège social de MySpace dans la région.
Jusqu'à présent, nous sommes dans un certain vide juridique en matière de harcèlement sur le Net, qui aborde plutôt la question sous l'angle de la fausse identité, mais l'affaire Megan Meier devrait contribuer à approfondir cette question, en tout cas aux USA.
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vendredi 5 juin 2009
Par Léo Scheer,
vendredi 5 juin 2009
Le 2e chapitre de L'argent et la mort :EN SOCIETE est en ligne dans M@nuscrits, prélude à La valeur d'usure, bientôt dans les librairies.
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jeudi 4 juin 2009
Par Léo Scheer,
jeudi 4 juin 2009
Pour les livres, la publicitéa à la télévision est assez rare, compte tenu du coût élevé de ces opérations. Pour Adore de Dahlia, qui vient de paraître en librairie, vous avons reçu l'aide d'un sponsor qui nous a permis de réaliser ce spot dans lequel Dahlia a accepté de jouer son propre rôle. Anecdote, pour le making-off du tournage, le dernier plan, qui était au départ prévu de face, a failli ne pas pouvoir être tourné, l'auteur se méfiant des commentaires de certains internautes malveillants.
La rétropublication dépasse la fiction.
PS. Nous réfléchissons au spot publicitaire pour le livre d'Alex qui sort le 10 juin...Un film animalier ?
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mardi 2 juin 2009
Par Florent Georgesco,
mardi 2 juin 2009
Je tiens à protester vigoureusement contre les allégations d'un certain Stôlqueur qui, dans l'hommage qu'il veut bien me rendre ce matin sur son site, glisse quelques épines entre les lauriers dont il me fait l'amitié de me couvrir le front. Je passe sur ces derniers : ils sont excessifs, bien sûr, mais surtout surprenants de la part de quelqu'un que j'ai vu deux fois dans ma vie et à qui je ne penserais plus s'il ne m'insultait à intervalles réguliers. Mais je ne peux laisser passer un nom, une antonomase, comme dit notre gracieux styliste, ce nom de "Docteur subtil" dont il m'affuble cruellement, lui qui sait que, thomiste de la première heure, j'ai passé une partie de ma vie à lutter contre Duns Scot, dont c'était le surnom. J'aurais accepté qu'il m'appelât "Docteur angélique" comme mon maître, mais cela m'est insupportable. Non, monsieur Stôlqueur, je ne suis pas scotiste !
Et puisque j'y suis, non, je n'ai pas la forme d'un entonnoir ! Car ce Stôlqueur, non content de s'en prendre à mes sentiments de philosophe (honoraire), s'attaque à mon physique, à ma "morphologie" écrit-il, qu'en élégant maître du verbe il qualifie d'infundibuliforme, adjectif qui, chacun le sait (puisqu'il le sait), signifie "en forme d'entonnoir". Cela m'a un peu choqué, je l'avoue. J'ai consulté une amie qui me connaît bien. Elle m'a dit : "Non, Florent, tu n'as pas la forme d'un entonnoir", ce qui m'a rassuré. Moyennant quoi, retrouvant l'angélisme de mon vieux Thomas en même temps que ma forme humaine, j'ai pardonné les incartades de notre fin prosateur, et l'ai pardonné. Mieux : une irrépressible envie de le remercier m'a saisi. Ce que je fais ici, entre deux éclats de rire.
P. S. Il va de soi que je ne suis pas Ludivine Cissé, qui vient d'ailleurs elle-même de s'étouffer de rire devant son écran. Mais cela, tout le monde l'avait compris. C'est une vérité bien connue que, selon le mot d'un ami, M. Stôlqueur est une boussole qui indique le sud.
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lundi 1 juin 2009
Par Léo Scheer,
lundi 1 juin 2009
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