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mercredi 31 mars 2010

1294. Bio.(19)

Previously on Bio-Blog : Episodes N° (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10), (11), (12), (13), (14), (15), (16), (17), (18).

J'ai toujours eu un rapport singulier avec les satellites et le Luxembourg. J'avais dix ans lorsque Spoutnik faisait la une de la presse. Etait-ce mon côté déraciné ? Je me sentais en phase avec ces bidules au dessus de nos têtes. Lorsque, vingt ans après, je me trouvais propulsé au poste de "numéro deux" du Groupe Havas, j'avais encore ces images d'enfant dans la tête, un peu jeune pour ce genre d'endroit.

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mardi 30 mars 2010

1290. Trop c'est trop !

couverture du # 64 de Chronic'art. Avril 2010. En Kiosque le samedi 3 avril 2010.

lundi 29 mars 2010

1293. De l'addiction, par Jean-Pol Tassin.

JEAN-POL TASSIN est directeur de recherche à l'Inserm. Il dirige un groupe de recherche au sein de la chaire de Neuropharmacologie du Collège de France, à Paris.

dimanche 28 mars 2010

1292. L'éditeur face à ses choix par Panthère.

À lire, sur son excellent site dont j'adore le titre : Vingt mille lieues sous les livres... ce billet de "notre" Panthère, (que je ne "drague" pas, contrairement à ce qu'affirme un commentateur qui vient de se faire modérer :

"Il est aisé de tirer des boulets rouges sur "tous" les éditeurs de la planète littéraire en les traitant de corrompus, d'escrocs, de jean-foutre de la littérature, ou de commerciaux. Normal, facile, c'est tendance aujourd'hui de monter sur le podium et de crier au loup, de se faire passer pour le petit chaperon rouge, et ainsi, tous les auto-publiés, les anti-publiés (hein Nabe!) et les auteurs-refusés, seront lavés de tout soupçon d'écrire d'une plume plutôt médiocre, voire minable, et se maintiendront drapés - enfin, ligotés, devrais-je dire - dans leurs illusions de grandeur.

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samedi 27 mars 2010

1291. Faire le point sur M@nuscrits.

Au moment où un deuxième numéro spécial de La Revue Littéraire est consacré aux M@nuscrits (N°44 mars 2010). Le premier, paru l'année dernière, (N°38 de février 2009) avait été suivi de plusieurs publications dans la collection M@nuscrits des ELS. Huit livres ont été publiés dans cette collection, un neuvième paraîtra en avril 2010, et cinq ou six autres devraient suivre d'ici la fin de l'année. (Deux auteurs de M@nuscrits seront par ailleurs publiés pour leur deuxième livre dans d'autres collections des ELS. M@nuscrits est en train de trouver son "régime de croisière" du côté de la rétro-publication et de sa version papier.

Du côté du numérique, un certain nombre d'opérations ont été menées à bien. Il y a d'abord eu le transfert (ou la suppression) de tous les fichiers de la première génération de M@nuscrits, (dite Alpha), dans l'interface entièrement automatisée (dite Beta). Aujourd'hui, tout le monde peut mettre en ligne le texte qu'il veut, le corriger, le modifier, le retirer sans avoir à passer par nous. M@nuscrits est désormais devenu un hébergeur de textes auto-publiés. Il y en a actuellement 610 en ligne pour 203 auteurs. Le principe de liberté absolue pour les auteurs fait qu'il y a un peu de tout n'importe comment. Si, sur cette page, vous cliquez sur "Les auteurs" ou sur "Les M@nuscrits" vous trouvez des textes de 1, 10 ou 100 pages, des auteurs avec 1, 10, 20 M@nuscrits.

Ne faudrait-il pas que la communauté des 200 auteurs se fixe des règles sur le minimum et le maximum approximatifs de ce qui devrait être mis en ligne? Je peux, là dessus donner mon point de vue, à la lumière de la première phase de l'expérience. Je pense que la taille "optimum" d'un M@nuscrit est d'une centaine de pages (entre la nouvelle et le roman, sauf s'il s'agit d'un recueil de nouvelles.) Pusieurs arguments vont dans ce sens tels que la capacité technique de mise en ligne, la capacité humaine de lecture en ligne, les conditions économiques et pratique de l'édition papier.

Ayant libéré le premier espace de M@nuscrits (Alpha) nous avons pu le dédier à l'édition numérique de M@nuscrits déjà maquettés, sous le label des ELS. Dans cet espace, où ne figurent, pour le moment, que deux textes (Jean-Clet Martin et Arthur Morneplaine, on a la possibilité de lire en ligne des fichiers de textes mis en pages comme des livres papier. Nous pouvons le développer ensemble : en améliorant la qualité de la présentation et du simulacre de vrai livre, en réalisant les maquettes de textes qui sont prêts à être édités, en donnant des conseils aux auteurs qui souhaitent réaliser eux même ou avec des amis leur travail éditorial et leur maquette. La collection M@nuscrits numérique des ELS pourrait ainsi devenir le centre de gravité de l'expérience et déboucher sur les textes, en édition numérique, qu'on pourra un jour acheter en ligne, ou sur des textes papier qu'on peut acheter en librairie.

Il me semble que si le Comité de Lecture Elargi se constitue à partir du Blog-M@n, ses premières décisions pourraient porter sur la publication dans cet espace de certains textes qu'il aura choisi et dont nous pourrons discuter entre le CLE et les ELS. Il pourrait y avoir, chaque semaine, sur le Blog-M@n, 1) les M@nuscrits de la semaine. 2) Les M@nuscrits sélectionnés par le CLE pour publication numérique. Pour cela, il faut que le CLE se constitue à partir de la communauté M@n selon des règles qui lui seraient propres, mettre en oeuvre des "cooptations", probablement définir une hiérarchie, une répartition des fonctions et une définition claire de ce qui permet de devenir E (Editeur) en plus de A,C, ou R, il faudra aussi, sans doute, désigner une personne pour rédiger cette liste hebdomadaire, qui peut être permanente ou changer chaque semaine. Le CLE peut assumer des fonctions d'édition : travail éditorial sur le texte, mise en page, maquette, corrections etc... Nous nous rapprocherions, dès lors, de ce que j'ai annoncé dans ma petite "présentation de l'éditeur" en préface de la Collection M@nuscrits des ELS.

vendredi 26 mars 2010

1288. Traité

Voici les mots-clef que nous avons utilisés, Abeline Majorel et moi, pour mettre en ligne le "brouillon" de la V1 (première version) du Traité de savoir vivre à l'usage des jeunes blogueurs, (humble hommage à Raoul Vaneigem) qui sera publié par Librio (Flossie Felix) dans la collection des inédits à 2 €. Le classement sera différent, il commencera par Extime et finira par Intime (qui reste à écrire). Il y aura aussi probablement une traduction originale des chapitres des Essais de Montaigne qui ont été utilisés pour ce "Traité" préparés par Bénédicte Boudou qui dirige l'équipe d'universitaires et de chercheurs qui travaillent actuellement sur le Dictionnaire Montaigne qui sera publié aux ELS cet automne. Je tiens à remercier tout particulièrement ceux qui, par leurs commentaires avisés, nous ont aidé à avancer, Abeline et moi, dans ce petit ouvrage qui devrait me servir de plateforme pour définir les nouvelles règles qui seront utilisées pour les blogs du site des ELS, pour l'expérience de M@nuscrits et pour les différents prolongements de ces réflexions dans le domaine de l'édition.

1) Blog.
2) Blogosphère.
3) Pseudo.
4) Fil.
5) Troll.
6) Trollisme.
7) Conférence.
8) Wannabe.
9) Modération. (Suite).
10) Harcèlement.
11) Billet.
12) Communauté.
13) Commentaire.
14) Copinage.
15) Loi de Godwin.
16) Réputation.
17) Extime.
18) Communauté. II. (Suite).
19) Hypertexte.
20) Flooding.
21) Diffamation., (Suite)
22) Serendipity.
23) Micro-Blogging. (Art de A.M)
24) Identité.
25) Buzz.
26) Intime.

- De l'art de conférer. Chap VIII. Livre III. des Essais de Montaigne.
- De l'oisiveté. Chap VIII. Livre I. des Essais de Montaigne.

1289. Traité .26. Intime.

Voici le texte envoyé par Abeline Majorel avec ce commentaire : "Je peux pas faire mieux ! je me suis arrachée les cheveux ! Mais définitivement, ce n'est pas ce sur quoi j'aime écrire.". Nous passerons donc rapidement à la V2.

Le blog est un journal de bord , plus qu’un journal intime. La première transformation dont il faut tenir compte pour en arriver au blog, est le changement de support. Passer de l’écriture papier à l’écriture informatique, cette évolution du changement de support entraine deux conséquences : un éclatement polyphonique ( plusieurs contributeurs) et la volonté de s’exposer.

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jeudi 25 mars 2010

1287. Traité .25. Buzz.

Buzz, avant dernier mot-clef du Traité par Abeline Majorel.

À l'origine, onomatopée désignant un bourdonnement, ce terme est devenu un des plus utilisés sur le web. Il a pris le sens de ce qu'on appelait le -bouche-à-oreille-, le -bruit- ou la -rumeur-. La découverte de ses propriétés virales sur le Net a conduit les spécialistes du marketing à l'utiliser dans les stratégies de communication des entreprises, à la recherche, pour leurs produits ou pour leurs marques de nouveaux moyens pour améliorer leur image. Le Buzz est ainsi devenu synonyme de marketing viral. La différence avec le marketing classique est dans la maîtrise du contenu par les différents transmetteurs : lors d’un buzz, le consommateur ou utilisateur est actif dans la propagation du message, dans l'élaboration de son contenu, voir dans sa modification.. Par nature, comme c'était le cas pour la rumeur, le buzz peut être "bon", mais il peut aussi être "mauvais" et être lourd de conséquences pour l'image de l'émetteur. Avec le web 2.0, l’internaute est devenu actif et producteur de contenus. La diffusion des messages se fait à une rapidité telle qu’il peut devenir impossible de les maitriser.

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lundi 22 mars 2010

1286. Le journal d'Eric Blair par Arthur Morneplaine.

Il me semble difficile d'aller plus loin dans l'expérimentation que de publier ce ''Journal d'Éric Blair'' d'Arthur Morneplaine dans la nouvelle collection M@nuscrits (Numériques) des Éditions Léo Scheer.

Il s'agit de la seconde sélection d'un fichier pdf proposé gratuitement à la lecture en ligne et au téléchargement après celui de Jean-Clet Martin Bréviaire de l'éternité (Entre Vermeer et Spinoza) qui fut notre premier "prototype" et qui, à ce jour, arrive à 810 lectures en ligne et 668 téléchargements.

Les deux premiers textes de cette collection, ont un peu moins de 100 pages, ce qui représente, à mon avis, l'optimum pour une lecture sur écran.

Le Journal d'Éric Blair est, en réalité, Le Journal de George Orwell. Le 9 août 2008, The Orwell Prize, a décidé de le publier, sous une forme originale : un blog, dont la mise en ligne se fait soixante-dix ans après que George Orwell l'ait écrit dans son journal intime, pour son "jour anniversaire". Ainsi, le premier jour, c'est à dire le 9 aout 1938 a été mis en ligne sur le blog le 9 août 2008..

La veille : le 8 août 2008, je proposais aux participants du blog des ELS de nous engager dans une "traduction participative" de ce journal. À chaque nouvelle page, je mettais en ligne un billet avec la version originale en anglais, qui était progressivement remplacée par une version collective en français sur laquelle les participants s'étaient mis d'accord avec moi dans le fil des commentaires. Je gardais quand même la version originale que je n'effaçais pas, dans l'hypothèse où un des traducteurs aurait eu un repentir. L'opération se mit donc en place immédiatement, animée en particulier par Christian Domec (Arthur Morneplaine) avec quelques traducteurs particulièrement doués et actifs comme Zoé Balthus ou Aloïs Hiller, et de nombreuses discussions auxquelles participaient Alain Baudemont, Véra et sa ribambelle, Emmanuel, Stubborn, Aubin Teo, Alain Descarmes, Ludivine Cissé, Dahlia, Henri, Leo Nemo, Manuel Montero, nic, Virginie, Anisée, Ecaterina, Artno, Ninon, Gaël, abcdefg, Lune etc...

Ce M@nuscrit a été mis en ligne par notre "libraire stagiaire" Christian Domec qui en a réalisé la maquette. Nous avons repris ici ses deux pdf en les rassemblant, ce qui explique la pagination (jusqu'à la page 53 pour la 1ère Partie, et de la page 1 à 38 pour la seconde). Si Christian souhaite que nous modifions la maquette, en particulier pour la pagination, il nous faudrait une version Word.

J'ai commencé les discussions pour une publication de la version française du Journal avec les représentants des ayant- droits. En attendant, je pense qu'il y a là matière pour expérimenter l'édition numérique et peut-être, un jour, la mettre en vente, après l'avoir testée dans La Revue Littéraire par exemple.

(1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10), (11), (12), (13), (14), (15), (16), (17), (18), (19), (20&21), (22), (23), (24), (25), (26), (27), (28), (29), (30), (31), (32), (33),(34), (35), (36), (37), (38), (39), (40), (41), (42), (43), (44), (45), (46), (47-48-49), (50)

samedi 20 mars 2010

1285. Auteur/éditeur : le tournant de la distribution.

La question que nous avons soulevée à partir de l'expérience de l'anti-édition de Marc-Edouard Nabe au cours de notre entretien du 24 février publié dans La Revue Littéraire N° 44 de mars 2010, est en train de devenir à la mode. Ainsi Pierre Assouline l'évoque dans un billet du 19 mars : Ce qui ne va plus entre auteurs et éditeurs. Même Wrath, dans son billet du 20 mars, (une fois nest pas coutume) assez mesuré et intéressant : En quoi mon blog fait-il avancer les choses?.

La différence, avec Nabe, c'est que lorsqu'il évoque, lui, "le milieu hostile de l'édition", il sait de quoi il parle; c'est, pour lui, une chose bien réelle; ce qu'il en dit, c'est tout simplement la vérité, ce qu'il décrit, c'est ce qu'il a vécu, et ce qu'il fait, aujourd'hui, concrètement, avec l'anti-édition,c' est, pour le moment, la seule action véritable qui nous sort des bavardages, des ragots, des diffamations et nous permet d'aborder les enjeux réels.

Ce qui permet à Nabe de soulever cette question concrètement, (si on met de côté son profil particulier et son histoire personnelle), c'est la possibilité "technique" de vendre et de distribuer 3.000 ouvrages à 28 € en quelques semaines à partir de son propre site de vente. Ce qui le permet, condition nécessaire, même si elle n'est pas suffisante, c'est l'avènement de l'Internet comme instrument de distribution (concurrent des circuits classiques de la distribution), et c'est, en tout cas suffisant, pour qu'on s'interroge sérieusement sur le phénomène, ce que nous essayons de faire ici, depuis un bon moment.

vendredi 19 mars 2010

1281. Traité .24. Identité numérique.

Suite des billets d'Abeline Majorel pour le Traité.

A la question « qui suis-je ? » les réponses les plus courantes sont l’état civil et l’activité. L’identité est contingente. Liée à une classe d’âge donnée, elle passe par la réorganisation du -moi- , par sa polyvalence, jusqu’au moment de la maturation et de la permanence, elle ne laisse pas que des traces physiques, elle laisse des traces numériques. En effet, le web est doté d’une puissance mnémonique forte. La présence sur le web dessine en creux un portrait global, désiré ou non, dont le blog est l'ossature, la structure de base. Les différents canaux de diffusion des données personnelles peuvent dessiner un -moi- dans sa complexité : ce qu'il pense être, ce qu'il est, ce qu'il dévoile, consciemment ou inconsciemment, ce que les autres en perçoivent, ce qu’ils lui renvoient, ce qu'il tait, son parcours de vie. Cette subjectivation du -moi- n’ est pas figée, elle est en perpétuelle construction, et demande une projection dans l’avenir.

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jeudi 18 mars 2010

1284. Pourquoi iPhone est parti.

À ceux qui pensent que j'ai été méchant de modérer les brillants commentaires d' iPhone m'a tuer, je voudrais juste dire qu'en fait, il est parti tout seul. Il suffit de lire ce qu'il écrit à propos de l'édition sur d'autres blogs pour découvrir, derrière les belles démonstrations logiques, la réalité de son point de vue, (qui ressemble d'ailleurs beaucoup à celui de Wrath) et qui est, effectivement, incompatible avec le site d'une maison d'édition. Voici quelques "pensées" d'iPh :

"Il est désormais quasi-impossible de sortir un livre papier dans des conditions satisfaisantes ? Eh bien… que faire de positif, au lieu de répéter toujours les mêmes critiques.

En tant qu’auteur, je ne veux plus entendre parler du système de production, de sélection, de diffusion et de réputation du livre papier.

C’est niet, fini, sans moi. Mon prochain texte, je chercherai d’autres moyens de le faire découvrir (et bien sûr, je n’espère pas gagner un kopek, quand je veux gagner de l’argent, je n’écris pas de livre).

Je laisse donc à d’autres le déplaisir de critiquer sans fin et sans résultat les petits fours, les copinages, les pilons, les merdes popularisées par marketing, les choix arbitraires, les droits de cuissage, les promotions canapé, les livres à deux mois de durée de vie, les prix pourris attribués d’avance, les gloires indues, les libraires perdus dans les offices, les éditeurs foutus par les retours, les lecteurs manipulés, les petits écrasés par les gros, etc.

Il sort de tout cela une immense impression de pesanteur et d’aigreur. La fin d’un monde."

Rien que ça...

mercredi 17 mars 2010

1282. Le deuxième roman de Barberine.

C'est avec un très grand plaisir que nous avons reçu, aujourd'hui, de notre imprimeur Laballery de Clamecy, le deuxième roman de Géraldine Barbe : Aimer Roger. Il s'agit d'un très beau livre, publié dans notre collection blanche et qui sera en librairie le 31 mars 2010; Nous pouvons l'envoyer aux libraires et aux journalistes qui souhaitent le lire pour en faire une chronique ou, simplement, pour le promouvoir.

Ce livre m'a procuré une émotion très particulière et m'a fait repenser à nos premiers échanges avec Barberine, à la création de M@nuscrits, de la première retro-publication de Rater mieux dans la collection M@nuscrits des ELS, au chemin parcouru en si peu de temps.

Aimer Roger est un très bon roman et je "sais" qu'il va marcher. Il y a un côté "conte de fées" dans notre aventure avec Barberine-Géraldine.

Sur la quatrième de couverture on peut lire :

"Il ne faut pas aimer Roger. Il faut fuir Roger, il faut regarder Roger de loin, il faut passer son chemin quand Roger s'approche.".

Géraldine, c'est tout le contraire : il faut s'approcher de Géraldine, regarder de près ce qu'écrit Géraldine et, irrésistiblement, on aime Géraldine.

1280. Traité .23. Micro-blogging

Suite des articles rédigés par par Abeline Majorel pour le Traité.

Le micro blogging est un format court de blogging en temps réel et conversationnel que l’on pourrait comparer à un forum ayant un large écho. Plusieurs services sont dédiés à cette nouvelle forme relationnelle dont la plateforme la plus représentative est Twitter.

Suivant l’évolution de la technologie qui tend à la miniaturisation, il suffit d'observer l'évolution de la des ordinateurs pour s'en convaincre, la socialisation sur internet s'oriente, elle aussi, vers des formes de plus en plus courtes. Twitter est, de ce point de vue, un service significatif, permettant de bloguer en 140 signes maximum. La communication se fait donc en temps réel. En adaptant les formats classiques de la narration, ce nouveau mode de communication ouvre une ère dominée par les micro-récits.

L'utilisation croissante du micro-blogging est indissociable de l’augmentation d'un usage en mobilité (Iphone, smartphone etc).

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lundi 15 mars 2010

1279. Catherine Millot dans La Revue Littéraire.

Le 25 janvier 2010, je suis allé écouter Catherine Millot au Centre Pompidou, parler de sa rencontre avec Pierre Klossowski. Je suis particulièrement touché que le texte de cette intervention puisse paraître dans le numéro d'avril 2010 de La Revue Littéraire.(N°45).

De Catherine Millot, vous pouvez lire :

La Vocation de l’écrivain (Gallimard, 1991),

Gide, Genet, Mishima : intelligence de la perversion (Gallimard, 1996),

Abîmes ordinaires (Gallimard, 2001),

La Vie parfaite : Jeanne Guyon, Simone Weil, Etty Hillesum (Gallimard, 2006).

mais aussi tous les autres.

1278. Bugsy Pinsky à tout va contre le racisme et la bêtise, par Gérard Desportes

Source : Mediapart/Compliquons les intrigues

Un abîme de perplexité teinté d'une pointe d'inquiétude envahit le lecteur dès la première phrase du roman d'Y.B. et Abner Assoun : «Quand Bugsy Pinsky alla en prison pour le casse d'une grande enseigne de commerce équitable, il mangeait kasher. Libéré dix-huit mois plus tard, il mangeait halal.» Et pourtant cette entame, le lecteur s'en apercevra assez vite, rend exactement compte des intentions des auteurs, qui s'en expliquent en vidéo.

Tout est là. Caché. Par un travail souterrain. D'abord ce nom idiot de Bugsy Pinsky. Parmi les fondateurs de Los Angeles, Bugsy Siegel fut certes un voyou juif américain de légende, mais il est resté inconnu sous nos contrées. Au début des années 70, dans le quartier du Marais, à Paris, un certain Pinsky fut longtemps le seul enfant de toute l'école publique à porter les papillotes propres aux orthodoxes, mais il n'a jamais plus refait parler de lui et –à part Abner Assoun– personne ne se souvient de lui. Quelles références se cachent donc derrière ce patronyme et pour quels effets, si ce n'est celui de ruiner tout esprit de sérieux? S'agit-il d'une pochade? D'un hommage à l'humour américain? L'action se situe-t-elle en France? Quand? Quels sont les ressorts idéologiques qui concourent au choix de la figue du héros, juif lamentable et braqueur terminant sous les verrous, alors que dans le monde entier c'est plutôt l'autre figure du juif dominateur et impuni qui fait florès ? Pourquoi s'en prendre au commerce équitable, si ce n'est pour rajouter d'emblée une dose de provocation facile à l'encontre du politiquement correct à la mode? Pourquoi multiplier les cibles ? Et qu'est-ce qu'un livre qui affiche si outrancièrement son goût pour le désordre? La petite goutte littéraire qui fait déborder le vase de l'intolérance, déjà passablement bien rempli ? Ou une autre façon, par l'exagération, de se placer à l'écart du concert furieux, antisémite et islamophobe, tel qu'il s'installe en France?

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dimanche 14 mars 2010

1277. Rouge déclic. Revue littéraire, N°1 (Printemps-été 2010)

Rouge déclic.

vendredi 12 mars 2010

1275. Bugsy Pinsky contre le complot juif

Bugsy Pinsky contre le complot juif, le premier roman antisémite contre l'antisémitisme, vient de paraître. C'est le plus beau coup de pied donné au cul de l'époque depuis longtemps : le portrait en farce d'une humanité acharnée à se réduire à ses identités, ses appartenances, sa fierté communautaire, et délirant à l'infini sur les conspirations des autres, les affreux, les méchants qui ne croient pas les mêmes bêtises que soi. Tout le monde veut retourner aux sources, quitte à s'y noyer. Y. B. et Abner Assoun lancent une bouée en forme de bombe.
Voici, pour commencer les réjouissances, l'interview qu'ils ont accordée à Gérard Desportes et Rachid Benzine pour Compliquons les intrigues.

1273. Traité . 23. Micro-Blogging.

Cet article sur le Micro-Blogging par Abeline Majorel.

1272. Traité . 18.bis. Communauté. Suite

Suite du billet (18) par Abeline Majorel.

Une communauté est constituée d un ensemble d acteurs dont le comportement dépasse largement celui de simple consommateur ou producteur d’information. Elle est d’abord une communauté d’expérience, liée soit par une manière de comprendre collective soit par un moteur de créativité. Ainsi comme le souligne Beaudoin, le virtuel est d’abord un prolongement de la sociabilité de face à face. Nous y reproduisons donc les clivages, d âges de genre et de milieu social.

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jeudi 11 mars 2010

1271. Traité . 22. Serendipity.

En français : "Sérendipité" par Abeline Majorel

C’est au conte « Les trois princes de Serendip » écrit en 1754 par Walpole, que l’on doit le néologisme de sérendipité ( Serendip = Ceylan). Dans ce dernier, trois princes, suivant un raisonnement digne de Sherlock Holmes, font des découvertes au hasard de leur voyage, mettant ainsi en valeur l’importance du chemin suivi plus que de la destination.

Le mot « serendipity » a donc été crée pour définir cette augmentation de la part du hasard dans l'innovation et dans les découvertes. A cette notion anglo-saxonne sera ajouté, plus tard, comme pour le modérer, le principe de Pasteur, selon lequel le hasard ne favorise que les esprits préparés.

Cette notion est entièrement fondée sur un paradoxe : l’aléatoire est la garantie de bénéficier du maximum de ressources dans un environnement et d’explorer « une bibliothèque plus grande que le monde » ( Borgès ). Toutefois, cette exploration et son exploitation ne se font pas sans connaissances préalables. La sérendipité est une légitimation a posteriori des capacités de l’esprit, car si la connaissance reconnaît le hasard, ce ne peut être qu'à partir de sa programmation.

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1270. Deux façons de découvrir Benoit Caudoux

Benoit Caudoux donnera une lecture d’extraits de
Sur quatorze façons d’aller dans le même café
suivie d’une signature
ce soir, jeudi 11 mars, à 19 heures
à la librairie Le Bateau-Livre, 154 rue Gambetta, à Lille.

En outre, Valeurs actuelles lui a consacré l’article suivant :

Sur quatorze façons d’aller dans le même café
par Alfred Eibel

Imaginons un La Bruyère qui s’étudie, brave comme un gandin devant sa glace, ne laissant échapper un seul instant sans le fixer sur le papier. Le narrateur est un habitué des bistrots, visites nécessaires pour se ressourcer. Retrouvant ses habitudes le familier du troquet épie, coordonne ses intuitions. Il se sent revivre. Il écoute, cherche à comprendre ce qui se trame, s’amuse à donner un sens à ce qui se susurre, l’indispensable babillage des clients. Vivre, cela signifie se laisser électriser par son environnement. Parfois abstrait mais tendant avec méthode vers la clarté la plus totale, l’auteur de ce roman veut que la vie l’irradie. Des hommes qu’il côtoie, ne dit-il pas qu’il les devine plus qu’il ne les entend.

samedi 6 mars 2010

1269. Traité . 21.bis. Diffamation. Suite

En rentrant du Salon du livre de Bruxelles, j'ai trouvé ce mail :

Message : RE: Diffamation sur un blog hébergé par Netcube.

Vous n'ignorez sans doute pas qu'en cas de diffamation, votre responsabilité d'hébergeur est engagée (Arrêt de la Cour d'appel de Paris 14ème chambre, section A Arrêt du 12 décembre 2007).

Je vous demande donc de supprimer ce post dans un délai de 72h:

http://www.leoscheer.com/blog/2010/03/04/1267-lise-marie-jaillant-ou-les-raisins-de-la-colique-par-maurice-g-dantec

Passé ce délai, un recours judiciaire sera intenté contre Léo Scheer et l'hébergeur Netcube.

Salutations,

Lise Marie Jaillant

J'ai donc modéré le billet visé par cette menace judiciaire.

vendredi 5 mars 2010

1268. Traité . 21. Diffamation.

La diffamation a été légalement définie par la loi française sur la liberté de la presse de juillet 1881 selon les termes suivants :

«Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation. La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés. Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. »

Pour ne pas être jugé comme étant diffamatoire, un propos doit donc non seulement être véridique, mais la présentation de ce propos doit aussi être claire. Fournir la preuve de la véracité de ses dires permet de se défendre efficacement contre une accusation de diffamation.

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jeudi 4 mars 2010

1266. Traité . 20. Flooding.

À l''origine, le flooding, qui vient du mot flood désignant une inondation, est utilisé dans le domaine informatique. Il s'agit, par cette action, de submerger complètement un réseau par des données et des informations inutiles pour le rendre inutilisable.

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lundi 1 mars 2010

1264. Collection M@nuscrits numériques ELS.

Comme je l'ai annoncé, à partir de ce 1er mars 2010, l'espace des premiers M@nuscrits (Alpha) est désormais consacré à la nouvelle collection des M@nuscrits numériques des ELS. Seul le Bréviaire de l'éternité de Jean-Clet Martin peut, pour le moment, être lu et téléchargé, gratuitement. Ce texte illustre ce que pourrait être cette collection.

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