samedi 2 février 2008
390. Les chemins qui mènent à Calaferte (fin) par Elodie Issartel
Par Elodie Issartel, samedi 2 février 2008
Pourquoi l’œuvre de Calaferte, qui fait « la synthèse des pratiques littéraires les plus diverses » est-elle autant boudée par la critique ? Pourquoi une œuvre qui allie subjectivité, « mon travail littéraire n’est qu’un journal intime », style lapidaire évacuant le décoratif et proche de Stendhal, « je n’ai nulle tendresse pour le mot rare, m’étant depuis mes débuts choisi un vocabulaire simple qui ait souci d’efficacité, de justesse (Direction) », traits moralistes et créations sémantiques, pour quelles raisons une œuvre oscillant entre lyrisme et aphorismes abrupts, à la fois classique et baroque, rencontre-t-elle une telle indifférence ?
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