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vendredi 1 octobre 2010
Par Florent Georgesco, le
vendredi 1 octobre 2010 | Édition
Je suis heureux de vous annoncer ce qui n'est plus une surprise, mais demeure pour moi un enchantement : la mise en vente, à partir d'aujourd'hui, sur internet d'abord (chez l'éditeur), du Gabriel Matzneff que j'ai eu l'honneur de diriger aux Éditions du Sandre. Il sera en librairie dans une dizaine de jours.
Ce gros livre (368 pages, grand format – similaire à celui des « Cahiers de l'Herne ») ressortit au genre des « Mélanges », que le Trésor de la langue française définit comme « un ouvrage composé d'articles réunis et dédiés à un maître par ses amis, ses collaborateurs, ses disciples, en hommage à ce maître et portant sur la discipline dans laquelle il s'est distingué ». Il y a là en effet, sinon des collaborateurs de Matzneff, quelques-uns de ses amis, de ses disciples, de ses lecteurs, certains universitaires, d'autres écrivains, tous talentueux. De même, l'hommage est permanent, rendu aussi bien à Gabriel qu'à la discipline dans laquelle il se distingue aujourd'hui comme hier : la littérature, que chacun de nos petits travaux entend fêter, dans cet esprit de plaisir qui anime, par définition, tout matznévien. Tel était du moins le but, que je crois atteint.
Comme l'écrit l'obscur préfacier de l'ensemble : « Les auteurs des textes que vous allez lire forment un club de privilégiés. Ils ont en commun un amour pour l’œuvre de Gabriel Matzneff, cela va de soi ; mais, plus que n’importe quels commentateurs de n’importe quelle œuvre, ils partagent l’expérience d’un plaisir qui n’a cessé de se renouveler. Vous ne trouverez pas ici de doctes salmigondis, d’esprit de sérieux ou de parades conceptuelles, vous ne serez pas entraînés dans un vol plané au milieu des nuées. Vous trouverez de l’érudition, de la rigueur, certes, mais avant toute chose, et en toute chose, la célébration de cette chance qui nous a été octroyée, de la joie profonde que nous donne la fréquentation du monde de Matzneff. »
Je recopie ci-dessous le sommaire. Ensuite, il n'y aura plus qu'une chose à faire : vous savez laquelle. Lire la suite
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vendredi 24 septembre 2010
Par La rédaction, le
vendredi 24 septembre 2010 | Édition
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mercredi 15 septembre 2010
Par Florent Georgesco, le
mercredi 15 septembre 2010 | Édition
Voici à quoi j'ai consacré mon été. Je vous reparlerai de ce travail, mais je ne pouvais pas, en ce jour faste, faire autrement que vous annoncer la prochaine parution de ce premier ouvrage collectif consacré à l'œuvre de Gabriel Matzneff, à paraître aux Éditions du Sandre.

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vendredi 15 janvier 2010
Par Florent Georgesco, le
vendredi 15 janvier 2010 | Édition
Que Marie Darrieussecq soit, dans Rapport de police, d’une malhonnêteté sidérante, qu’elle y utilise en permanence l’amalgame comme méthode d’interprétation, cela m’a sauté aux yeux dès que j’ai commencé à lire son pensum. J’espère avoir su faire passer quelque chose de cette évidence dans l’article que je lui ai consacré. Je ne pouvais cependant pas mettre au jour toutes les manipulations auxquelles elle se livre et, au moment où une presse quasi unanime relaie sans les discuter les thèses de Darrieussecq, l’article que m’a envoyé un universitaire, M. Alexandre Prstojevic, vient à point nommé compléter le tableau.
Je le reproduis ci-dessous, avec l’aimable autorisation du site Vox Poetica.
Pourquoi lire, pourquoi comparer ?
Réponse à Marie Darrieussecq
par Alexandre Prstojevic
INALCO
CRAL (CNRS – EHESS)
Noël apporte parfois d’étonnants présents. Cette année, il a déposé dans ma boîte aux lettres le dernier livre de Marie Darrieussecq, Rapport de police (P.O.L.), dédicacé par l’auteur. Après un moment de surprise – je reçois de nombreux livres de théorie littéraire certes, mais Marie Darrieussecq n’est pas connue pour ses travaux universitaires, nos chemins ne se sont jamais croisés et je ne travaille pas sur « l’extrême contemporain » –, la consultation de la table des matières a fini par tout expliquer : l’auteur de Truismes consacre un chapitre entier à Danilo Kis, notamment à l’accusation de plagiat dont il a été l’objet à la sortie de son livre Un tombeau pour Boris Davidovitch (1976). Elle se réfère peut-être à mon travail dans une note de bas de page, me suis-je dit. Etait-il bien raisonnable de m’envoyer un exemplaire pour si peu de chose ? Quelle ne fut ma surprise lorsque j’ai constaté que pas loin d’un quart de chapitre porte en réalité sur mon propre travail. Plus encore, la lecture du livre (320 pages, tout de même) m’apprend que je suis le seul universitaire à avoir bénéficié d’une telle attention. Lire la suite
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lundi 14 décembre 2009
Par Florent Georgesco, le
lundi 14 décembre 2009 | Édition
Je parlerai autant que possible, au fil de ce blog, d’autres maisons d’édition et revues. Ce sera une question d’occasion et de temps. Celui-ci me manque un peu, mais l’occasion est trop belle d’adresser un salut amical à l’excellente revue belge Indications, qui recense régulièrement les livres des ELS, avec pertinence et rigueur, et vient de consacrer, dans son numéro de décembre (qui est le numéro 380 : ce billet est l’hommage d’un gamin à une vénérable), l’article ci-dessous au premier roman de Karl Mengel, Les Séditions.
Indications paraît en février, avril, juin, octobre et décembre. Son secrétaire général est Thierry Leroy ; son rédacteur en chef, Lorent Corbeel. Elle est distribuée en France par Arcadia.

La menace internationale a un visage, mille identités et autant de vices
Insaisissable, cet homme n’a aucune limite. Ses noms varient au rythme de missions venues de commanditaires ennemis. Il obéit sans même se retourner, tandis que son identité lui apparaît comme un lointain souvenir. Cacherait-il un but ? Lui-même l’ignore. Karl Mengel mélange actualité, chute dans la perversion et sentiments humains et parvient à secouer le lecteur. Interpellant, on y voit plus qu’une histoire, peut-être un avertissement ? Lire la suite
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mardi 8 décembre 2009
Par Florent Georgesco, le
mardi 8 décembre 2009 | Édition
Il faudra un jour faire le compte des auteurs ayant contribué à la revue ; le chiffre doit être impressionnant. Je risque donc de manquer certaines de leurs publications (qu'ils n'hésitent pas à me les signaler), mais en voici déjà deux : Christophe Henning, Il fallait Osée, et Noël Herpe qui publie, chez Aléas, Journal d'un cinéphile (330 pages, 16 euros). Je viens de recevoir ce dernier : j'espère pouvoir y revenir bientôt. Vous trouverez ci-dessous une note de lecture sur le premier, par Cécilia Dutter.
Christophe Henning est journaliste et écrivain. Rédacteur en chef à Panorama, il est l'auteur d'une dizaine de livres (biographies, essais, entretiens). Il donne régulièrement des notes de lecture à La Revue littéraire. Il fallait Osée est son premier roman.
Noël Herpe est historien, critique littéraire et cinématographique, écrivain, cinéaste. Il est l'auteur d'une quinzaine d'ouvrages. Il a publié un Journal de Chicago dans La Revue littéraire 40 (juin 2009).
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