La Revue littéraire, phase trois, ou quatre, je ne sais plus. Léo a rappelé à côté les différentes étapes de sa brève histoire, je n’y reviendrai pas. Ce qui compte, ce sont ces métamorphoses constantes, cette plasticité d’un objet dont j’ai toujours pensé, depuis son apparition en mars 2004, qu’il était expérimental. Or, toute expérimentation véritable, qui n’est pas la simple représentation de ce que devrait être le nouveau, l’inédit, mais le travail incertain du nouveau dans la réalité des choses, est paradoxale et peut-être invisible. La poursuivant désormais dans la grande transparence d’internet, nous creuserons le paradoxe et sortirons un peu de l’invisibilité, comme je vais le faire tout de suite, avant de me lancer, dès cet après-midi, dans le chantier proprement dit. Un peu d’architecture, avant la maçonnerie.
Lire la suite